Elle – Qu’est ce que tu vas faire après mon départ ?
Lui – Pleurer… puis me réjouir… puis ranger
Elle (riant) – Ben quoi, c’est pas en bordel…
Lui – Naaaaan ;-)
Bon allez je vais ranger…
Un sourire jusque derrière les oreilles :-))))))….
Elle – Qu’est ce que tu vas faire après mon départ ?
Lui – Pleurer… puis me réjouir… puis ranger
Elle (riant) – Ben quoi, c’est pas en bordel…
Lui – Naaaaan ;-)
Bon allez je vais ranger…
Un sourire jusque derrière les oreilles :-))))))….
Elle m’avait prévenu dès le départ que je ne devais rien attendre côté sentiments… Alors je n’ai cessé de refouler ce que j’éprouvais… C’était peut être une erreur… Peut être que ça n’aurait pas pris de telles proportions si je me l’étais avoué, et que je ne me serais pas égaré comme je l’ai fait.
Je me suis retrouvé depuis, et j’ai tourné la page, mais les 6 mois que nous avons passé à correspondre resteront gravés au firmament des grands moments extatiques de ma vie. Je n’avais jamais rencontré personne avec qui je me sentais une telle résonance. Tout en elle me parlait, m’émerveillait, me faisait vibrer…
Quand j’ai fait sa connaissance je suis allé de ravissement en ravissement au fil de notre correspondance… Une telle personne ne pouvait tout simplement pas exister… C’était étrange car par moments j’avais l’impression de la connaître sans la connaître… comme si je l’avais toujours portée dans un coin de mon cœur, comme si j’avais toujours rêvé, inconsciemment, de faire sa connaissance un jour. Au point que je me suis demandé si je ne l’avais pas quelque peu idéalisée derrière mon écran… mais… Il y a quelques mois j’ai relu tout ce qu’on s’était écrit, et non, définitivement non… C’était bien elle qui m’a séduit, et pas une chimère née de mon esprit parfois rêveur.
Notre relation était fille de l’internet. On s’est rencontré en ligne, on s’échangeait par mail, par téléphone parfois… Au début on se disait de ne pas s’emballer, de ne pas se faire de films… Puis on s’est rencontrés… C’était il y a un an exactement. On s’est longtemps parlé, assis sous un arbre… elle avait ce p’tit sourire, qui allait en s’élargissant, et ses yeux qui pétillaient de plus en plus. Je la revois dénouant ses cheveux, et plongeant ses yeux dans les miens comme un appel silencieux…
Le reste c’est… entre elle et moi… Je regrette simplement qu’on n’ait pas pu se voir plus souvent et me méfierais dorénavant des rencontres virtuelles qui font trop travailler l’imagination.
C’est une femme d’art et de culture. Beaucoup de classe et de douceur, avec une bonne dose de provocation et un zeste de fragilité… Beaucoup de force, d’humour, de délicatesse et de franchise… Une belle écriture aussi, et une grande épicurienne fantasque et sensuelle qui sait croquer la vie à pleines dents… Le tout réuni dans un très joli corps…
Je lui souhaite beaucoup de joie et de lumière où qu’elle aille, et lui dédie ce billet…
Je ne sais si vous lirez ces lignes, mais s’il est vrai qu’aimer c’est
parfois simplement se réjouir pour l’autre, alors je peux vous dire sans
honte et sans regrets que je vous aime… du fond du cœur… :-)
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doigt de miel
Qui me laisse un peu rêveur et me fait songer que l’été
est aussi la période des devoirs de vacances
Il est toujours bon de s’améliorer je trouve… ;-)
C’était début mai, à Bâle, haut lieu de l’art moderne et contemporain avec notamment Art Basel et une belle concentration de musées en tous genres. Parmi eux la fondation Beyeler est tout simplement un des plus beaux que je connaisse.
Il présente, dans un bâtiment signé Renzo Piano, la collection privée d’Ernst et Hildy Beyeler, collectionneurs et marchands d’art bâlois qui ont, dans la plus belle tradition rhénane, fait don de leur fonds à une fondation créée pour l’occasion.
Le lieu est réputé pour ses expos, et ces dernières années j’ai pu y découvrir, entre autres choses, Christo, Andy Warhol, Miro et Calder… ou encore cette belle présentation de l’eros dans l’art moderne que j’avais bien aimée il y a deux ans…
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Leur dernière expo s’appelait… « La magie des images – L’Afrique, l’Océanie et les modernes » (je vous épargne le titre original en allemand ;-)… Elle s’appuie sur un point de départ lumineusement simple : présenter des oeuvres d’arts premiers dans le décor des collections permanentes du lieu… Et ça donne quelque chose de ce genre là…
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C’était ma première expo d’arts premiers et j’ai été stupéfait par l’expressivité des oeuvres présentées, même lorsqu’elles confinent à l’abstraction…
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Emerveillé aussi par la finesse et la facture des sculptures de bois de Papouasie Nouvelle Guinée (Belle découverte ;-)
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Le parti-pris de mêler des oeuvres d’arts premiers et d’art moderne donnait un très beau résultat, et parfois de belles résonances…
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Peut être une des œuvres les plus touchantes que j’aie vues : A’a, une divinité de la fertilité des iles australes, présentée sous la forme d’un moulage en bronze réalisé en 1980 par Henry Moore
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Les arts premiers se pratiquent souvent sur des supports périssables, éphémères… et beaucoup des pièces exposées étaient somme toute assez récentes….XVIII, XIXème siècle, voire même début du XXème…
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Je n’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher de me demander si la douleur qui transpirait de certaines de ces oeuvres n’était pas liée au traumatisme engendré par la traite des noirs…
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Certaines intégraient des clous ou des miroirs qui avaient probablement été fabriqués en Europe… La mondialisation déjà
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C’était étonnant de se dire que certaines de ces œuvres sont peut être contemporaines les unes des autres
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Etonnant de constater comment des civilisations prennent parfois des voies différentes
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Et de découvrir comment elles peuvent parfois aussi se faire des clins d’oeil ;-)
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C’est bête je viens de découvrir que l’expo a été prolongée d’un mois… Elle s’achève après demain soir… mieux vaut vous dépêcher donc, si vous voulez encore la voir… Sinon il vous restera toujours l’expo sur Giacometti, dont la fondation abrite déjà une belle collection, et qui durera jusqu’en octobre…
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Puis, sur un registre plus contemporain, ce sera Jenny Holzer, à partir de novembre
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Mais pendant les beaux jours c’est quand même beaucoup plus sympa pour pouvoir profiter du parc après la visite ;-)…
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doigt de miel
Masturbation… une petite histoire d’un art qui va et vient entre anges et démons…
Ladybug… pourquoi j’y vois des tas d’applications détournées ?… Thanks Mr Trazzi !
Merapi jodler… une façon très Heidi Silicium de fêter le retour de l’été sur l’alpage :-)
Humeur du jour… saphique et sensuelle
Couleurs : fards et mascaras
Qu’au fond d’un bois
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Framboises et coquelicots
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Fassent joli prélude
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A l’ascension d’une fée
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Sur un mont sacré
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Pavé de coquelicots
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doigt de miel
Elle lui avait annoncé qu’elle allait chercher à boire… mais avait oublié de le prévenir qu’elle taperait la discute avec ses copines au bar… Il réalisa qu’elle n’avait probablement rien prémédité… Et cette idée le fit sourire tandis qu’il attendait son retour, adossé contre la barrière qui entourait la régie son de cette petite salle qu’il aimait à fréquenter.
Une fille vint y déposer son top avant de retourner danser en mini et soutien gorge noir. Deux garçons se roulaient des pelles à quelques pas de là… Le chanteur retira son dernier vêtement, un minuscule short en vinyle, et alla se percher, nu et à 4 pattes, sur un haut parleur… Le public se pressa autour de lui… La fille en noir attendit sagement que vienne son tour… de le fesser … Un garçon un peu plus audacieux s’agenouilla devant le baffle et plongea son visage entre les fesses du chanteur.
De la bière vola à travers la salle… Ils se mit a trembler… Ses oreilles bourdonnaient un peu… et ce n’étaient pas que les décibels, ni cette décadence bon enfant qu’il sentait monter autour de lui en cet instant… quoique…
Un couple passa devant lui… Il trouvait la fille trop craquante avec ses jolies tresses blondes et son p’tit anneau en argent passé dans les lèvres, et se promit une fois de plus qu’il irait lui parler un jour… Mais il est vrai qu’il le faisait à chaque fois qu’il la croisait en ce lieu.
Quelqu’un lui fit signe de loin… Il répondit d’un hochement de tête accompagné d’un petit sourire curieusement crispé… Quelqu’un d’autre lui demanda s’il avait des feuilles… Pffff… comme si c’était son genre…
Enfin il la vit revenir avec deux verres de vin dans les mains… Elle s’arrêta, impériale, et but le premier verre d’un trait en plongeant ses yeux dans les siens, et sa main dans son pantalon… Il aurait tant aimé pouvoir lui rendre cette caresse !!
Elle s’approcha et lui permit de se désaltérer à la fontaine de ses lèvres fines avant de récupérer les clés au fond de son sac et de le libérer des menottes qui l’avaient enchaîné à cette barrière en son absence…
Ils partirent vers une seconde scène. Une scène située derrière la scène, qui semblait n’attendre qu’eux dans son halo de pénombre accueillante… Un couple sortit des toilettes pour dames… La fille était couverte de sueur et de tatouages… Elle leur adressa un sourire complice avant de retourner dans la salle…
Ils décidèrent de ne pas tirer les rideaux…
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doigt de miel
(Avec une pensée pour… une Dame qui en sourira peut être un peu ;-)
Vendredi 23 heures
Aller rendre un p’tit service express à une demoiselle (en détresse ;-)
Quelque part… vers la Moselle
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Samedi 17 heures
S’exercer au maniement du fouet entre gens de belle compagnie ;-)
Quelque part… entre Vosges et Saône
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Samedi 22 heures
Aller retrouver de vieux potes et regarder le soir qui tombe
Quelque part… sur les rives du Rhin
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Dimanche 11 heures
Prendre le p’tit déj aux aurores avec ma meilleure amie
Quelque part… sur les bords de l’Ill
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Dimanche 15 heures
J’ai failli m’offrir un petit saut à Art Basel avant de rentrer mais…
Tant de belles choses à voir en ce moment… l’an prochain peut être ;-)