Category Archives: Ombres et lumières

Sur les chemins de fées

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L’on y fait de jolies rencontres

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Merci les fées
Merci la guêpe
Merci la Goddess
Merci la vie !
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Pleine lune à 6h40

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Le rêve du pêcheur

 

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Pleine lune cette nuit à 4h54 :-)

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Le don

Elle est le noyau figue pensée
Elle est le plein soleil sous mes paupières closes
Et la chaleur brillante dans mes mains tendues
Elle est la fille noire et son sang fait la roue
Dans la nuit d’un feu mûr
(Paul Eluard)

Avec toute ma gratitude à la personne qui m’a envoyé ce dessin,
et rappelé ce merveilleux poème <3

Pleine lune à 2h58

 

 

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Sous le signe de Janus

Je me suis parfois demandé s’il est possible de concilier mon côté encordeur avec mes penchants soumis. C’est longtemps resté une question purement spéculative, sans autre intérêt que le plaisir un peu vain de la rhétorique.

Puis Elle est arrivée

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Je commence à avoir des éléments de réponse, mais c’est encore un peu confus je dois dire, parfois :-)

Pleine lune à 14h27

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La parenthèse enchantée (ouverture)

J’ai fait une belle rencontre avec une jeune femme, américaine, de passage en France le temps d’une année scolaire. Elle porte en permanence le collier de son Maître, états-uniens lui aussi. Je l’ai croisée dans une soirée. Elle portait une laisse autour du cou et une jolie robe de mousseline rose transparente… J’ai saisi la laisse et le reste est arrivé peu à peu, au fil des rencontres. De modèle de cordes elle est devenue partenaire de jeux, et depuis quelques temps il semblerait que la demoiselle se découvre un goût certain pour la domination…

Quelqu’un que je salue ici à évoqué un amour naissant à la vue d’une de nos photos, publiée ailleurs… Et c’est exactement ça. Je sais qu’elle partira dans quelques mois. Je sais aussi que je ne suis pas seul dans son coeur et pour rien au monde je ne voudrai qu’il en aille autrement… Juste vivre les belles choses que la vie met sur mon chemin, sur notre chemin. Elle non plus n’est pas seule dans mon coeur, et ça aussi ça me va très bien…

Bien sûr cette situation me pose des tas de questions, mais je sais que j’ai tout ce qu’il faut en moi pour y répondre en chemin. Je sais aussi qu’il y a un temps pour chaque chose et pour l’heure il est temps de célébrer la pleine lune aux pieds de ma jolie déesse, ou ailleurs peut-être, là où elle voudra de moi :-)

Pleine lune à 16h47 :-)

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Et dieu créa…

 

… Petit Soleil

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Pleine lune demain à 8h08…

On l’appelle parfois la pleine lune rose,
en référence aux floraisons printanières

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Sous le signe du bambou (2)

J’ai réalisé récemment que j’ai un problème de communication. Ca a commencé avec plusieurs séances de cordes décevantes, comme celles que j’évoquais dans mon billet précédent… Des séances inabouties, avec une sensation d’incomplétude à la fin…

Puis j’ai eu un problème de communication avec une belle personne rencontrée autour du tournant de l’année…  Une difficulté qui a pu s’aplanir fort heureusement grâce à l’intervention d’une bonne fée, témoin de la situation, qui m’a fait part de son malaise et de ses interrogations…

On a parlé de beaucoup de choses et l’une d’entre elles concerne ma pratique des cordes… Je réalise que je ne sais pas entendre ma partenaire lorsque je fais des cordes. Ce n’est pas que je ne sache pas en fait, c’est plutôt que j’ai du mal à l’entendre, comme si mon esprit zappait simplement le message, ou le faussait et l’évacuait en l’interprétant de travers… Jusqu’à ce que le message devienne clair et net… A partir de ce moment j’entends ce qu’on me dit, mais il y a une dissonance, voire un malaise, qui a eu le temps de s’installer…

Je pense à cette jeune femme qui m’avait dit avoir mal à l’épaule. Je pense à celle qui m’a dit un jour qu’elle était fatiguée. Je pense à celle qui m’a dit qu’elle avait le vertige en l’air… pourquoi diable l’ai-je suspendue quand même et les yeux bandés en plus ? Jusqu’à ce que je doive la descendre car elle se sentait nauséeuse…

Je veux dire… faut être idiot pour faire des trucs pareils !
C’est pas la fin du monde, et la situation s’est à chaque fois réglée, mais c’est juste tellement dommage. J’y vois autant d’occasions ratées de passer un bon moment, harmonieux, abouti… d’aller au bout de l’expérience des cordes, et je sais la perfection qu’elle peut atteindre parfois…

Dorénavant avant de commencer une séance je préviens mes partenaires que je suis parfois un peu autiste sur les bords et leur demande d’exprimer haut et fort ce qu’elles ressentent. La bonne fée m’a expliqué que dans une société genrée comme la nôtre les femmes sont incitées, dès le plus jeune âge, à exprimer discrètement ce qu’elles ressentent… C’est très possible en effet et j’y vois une raison supplémentaire pour dynamiter le truc, la première à mes yeux étant que ça n’arrange pas du tout mon problème d’audition…

Je leur demande également de me prévenir si elles ne se sentent pas entendues. C’est un peu l’équivalent du safeword en SM… sauf que là ça concerne les limites : un bouton d’arrêt d’urgence qui signifie : « Hé ! Tu ne m’entends pas », et là on arrête et on débriefe le play…

J’ai eu l’occasion d’utiliser ce protocole plusieurs fois au cours du dernier week-end et ça s’est à chaque fois très bien passé… C’est curieux, car c’était dans un lieu public, et il y a quand même eu un incident sur une suspension en fait : une intervention externe hautement improbable – quelqu’un qui nous a aspergés de biseptine en pleine session… Le genre de truc qui n’arrive jamais. Je m’étais demandé pourquoi ça arrivait précisément à ce moment là et avec le recul j’y vois une validation de cette nouvelle façon de procéder…car le fait est que j’ai très bien su gérer la situation…

J’espère faire encore beaucoup de cordes cette année. J’espère bien aussi ne jamais avoir besoin du limit-word, et pas seulement en 2017…

Ce billet je le dédie tout particulièrement à cette bonne fée, et à toutes les merveilleuses partenaires de cordes que j’ai rencontrées sur mon chemin…

Je le dédie aussi à ceux et celles à qui j’ai dit non à un moment. Ce n’était pas par rejet de leur personne mais simplement pour pouvoir avancer dans ma quête. Si je perds du temps lorsqu’il n’y a pas d’alchimie, ou pas d’envie, ou pas d’intensité, comment pourrais-je espérer rencontrer les personnes avec qui ces ingrédients essentiels sont présents ? Et j’avoue avec joie que la seconde partie de l’an écoulé m’a amplement confirmé le bien-fondé de ce principe :-)…

Ca aura été ma grande affaire de 2016 ça : apprendre à dire non…

En 2017 je veux apprendre à dire oui :-)…

Je vous souhaite à chacun-e, qui honorez ce blog de votre passage, au fil des lunes, une belle et merveilleuse année 2017 :-)

 (Photo by Hersey)

Pleine lune demain à 13h34

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La leçon de cordes

Ca me parle beaucoup quand Kinoko Hajime dit qu’il faut s’intéresser davantage à sa partenaire qu’à soi quand on pratique les cordes…

Je vis un tournant de mon parcours d’encordeur en ce moment… je commence à comprendre un peu la technique, même si elle reste encore largement à parfaire… mais je crains que ça se fasse au détriment de mes partenaires ces temps-ci, en tout cas c’est ce que je retire de ma dernière séance de cordes, dimanche dernier…

Les deux premières suspensions se sont bien passées puis, lorsque je l’ai ramenée au sol et poursuivi en semi suspension j’ai vu qu’elle était en difficulté dans mes cordes. La souffrance se lisait sur son visage, s’entendait dans ses râles… Elle ne m’a pas demandé d’arrêter pourtant, et quand je me suis enquis de son état elle m’a fait signe qu’elle allait bien… J’ai continué à jouer mais quand je la regardais je n’avais pas du tout l’impression qu’elle allait bien, au point que j’ai fini par la détacher…

L’aftercare a été court ensuite… je sentais qu’elle avait besoin de s’isoler, de mettre de la distance.
Ca m’a laissé un drôle de goût… Il y a souvent un moment de tendresse partagée après les cordes, qui est très important pour moi… C’est une façon de remettre les compteurs à zéro je crois…

Ca me perturbe quand il n’y en a pas après les cordes… Pour moi c’est comme si j’avais raté quelque chose… mais elle va bien et me dit qu’elle a apprécié ce moment… alors peut être que c’est pas si grave que ça en fait ?… Il y a des gens qui ne sont pas très portés sur les câlins… ou peut être simplement qu’elle n’en avait pas envie à ce moment là… Quelle qu’en soit la raison elle lui appartient et c’est bien ainsi.

Je réalise aussi, surtout, que c’était à moi de la mener là où je l’entendais… En la voyant en difficulté j’aurais très bien pu la mettre dans une position plus confortable, et faire en sorte que la fin de la session lui soit plus agréable et apaisant… Mais à ma grande perplexité je dois bien avouer que ça ne m’a même pas traversé l’esprit…

Ca pose la question de l’intention je crois, de ce qu’on veut transmettre à sa partenaire à travers les cordes, et justement je n’avais pas d’intention précise à ce moment là, juste le pur plaisir et l’ivresse d’attacher une très belle jeune femme, quasiment une inconnue avec qui j’avais très peu échangé avant…

J’étais un peu trop dans le plaisir de manier les cordes et pas assez avec le sien je crois…

Je ferai mieux la prochaine fois…

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Pleine lune cette nuit à 1h06

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Les jolies choses…

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… et comment faire pour qu’elles le restent ?

Pleine lune cette nuit à 00h58…

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A l’école des cordes

Emotionnelles, sadiques, ludiques, scéniques, thérapeutiques, intenses, sensuelles, empathiques…

Il y a mille et une façons de décrire ou pratiquer les cordes, et ces quelques mots ne sont que de pauvres reflets de ce que je ressens en mon for intérieur… Il y a une mystique des cordes, un mystère que j’espère bien éclaircir par une pratique assidue et volontaire… Mais quelle que soit la manière de s’y adonner, et quel que soit l’avenir qu’elles voudront bien m’accorder je réalise d’ores et déjà qu’elles sont de merveilleuses médiatrices…

Il y a une révélation des cordes… Celle de l’autre tout comme celle de soi…
C’est humain tout simplement… Si profondément humain…

Pleine lune à 19h19…

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