Category Archives: Parfums de déesses

Album d’été

Le jour où j’ai appris à me tenir en public

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Le jour où je me suis retrouvé en l’air
(Cordes : Lady Dae ; photo : Mushroom)

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Le jour où je me suis fait emballer

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Le jour où j’ai pleuré sous un ceinturon
(et le bien que ça m’a fait)

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Le jour où j’ai reçu une carte d’anniversaire (by Cyille)

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ô Fées délicieuses, Reines et Déesses,
Chapines, Ladies, Cavalières,
artiste.s, photographe.s
ami.e.s, témoin.s, complice.s
d’un soir, d’une vie, d’un devenir
Merci pour ces beaux moments !
<3 <3 <3

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Pleine lune à 23h06 !

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Somewhere I have never travelled, gladly beyond

Je me souviens avec tendresse de ma toute première nuit avec ma petite Américaine. C’était dans le donjon du club où on venait de faire connaissance. On avait dormi, après un chaste câlin, dans un grand lit en métal au milieu des cages, piloris et autres croix de Saint André. Je devais partir tôt le lendemain. Je m’étais éloigné sans bruit pour ne pas la réveiller, le coeur gros de ne pouvoir la saluer après les merveilleux moments de cordes qu’on venait de partager… Et au moment de partir la voici qui attendait au bord du lit. Irrésistible ! Peu après iel m’avait demandé si j’étais disposé à accepter tout ce qu’iel avait à me donner. Et la réponse était oui. Un oui serein.Tranquille. Evident.

L’amour est venu tout naturellement. Avec notre différence d’âge – 22 et 48 ans – il me semblait avoir une responsabilité spécifique. Sachant comme on peut aimer fort à 20 ans je craignais qu’iel puisse s’enferrer dans un cadre qui l’aurait empêché de se construire une existence à la hauteur de ses possibilités. Avec le recul il me semble avoir surtout projeté ce que moi j’aurais fait à sa place à ce moment là, mais bon ;-). Il n’en demeure pas moins qu’iel avait l’âge où on fait ses premiers pas, après des études super brillantes qui lui ouvraient n’importe quelle carrière de son choix, et que j’aurais eu l’impression de lui voler quelque chose si j’avais tenté de la retenir dans mon coin de garrigue, charmant certes (et en fort belle compagnie ;-), mais tout de même un peu étriqué pour quelqu’un de son envergure.

J’étais, et je suis toujours, un peu gêné aux entournures par le paternalisme implicite contenu dans cette attitude. J’avais conscience pourtant qu’iel était adulte et vacciné.e, tout.e jeune certes, mais capable de décider ce qui est bon ou pas. Simplement je voulais qu’iel se sente libre de choisir, ne surtout pas chercher à l’influencer. « T’aimer sans te posséder », comme le dit très joliment Jacques Salomé. Donner l’espace nécessaire pour un choix libre et éclairé. Après son départ je me suis parfois demandé si cette attitude n’avait pas porté préjudice à notre histoire. Si je n’avais pas fermé une porte en m’abstenant de lui exprimer clairement mon désir qu’elle reste, mais au final il me semble c’est juste une péripétie d’un récit plus vaste, avec des choses qui m’appartiennent, d’autres qui lui appartiennent et qui, bout à bout, font qu’iel est rentré.e.

Bien sur c’était prévu ainsi dès le départ. Une parenthèse a toujours vocation à se refermer. Mais est ce que ça aurait pu devenir autre chose ? Pour ça il a manqué une perspective à un moment, une direction commune. C’était surtout lors de la seconde saison, lorsque son départ programmé barrait l’horizon d’un bout à l’autre… J’avais choisi de profiter de ce joli cadeau de la vie, de vivre ce qu’il y avait à vivre avec légèreté, mais je crains de ne pas être très doué pour la légèreté. J’ai fait de mon mieux, et ne m’en suis pas trop mal sorti je crois. C’était une période déroutante. Je ne ressentais plus l’élan que j’avais ressenti l’année précédente, pourtant j’ai aimé chaque moment qu’on a partagé.

Il me semble davantage nécessaire d’aimer que d’être aimé, mais quelle joie, quel bonheur, quel accomplissement lorsque cet amour est partagé ! Je me suis senti couvert de bienfaits et de bénédictions. Nettoyé jusqu’aux tréfonds, remis à neuf, régénéré par tant d’amour. J’avoue que cette expérience m’a laissé un goût de reviens y et que aujourd’hui, pour la première fois de ma vie je me sens disposé pour une relation dans la durée, comme quoi tout arrive ;-). J’ai aussi appris que ma première relation, ma première fidélité est avec moi même, et que j’ai besoin de beaucoup temps pour moi.

Je l’ai connue par les cordes, mais suis rapidement devenu.e saon soumis.e, ou sa pup plutôt. C’était juste génial. Je m’occupais aussi des tâches domestiques quand on se voyait. Ménage, repas, service, lessive. Ce n’était pas déplaisant, et chouette pour faire péter les stéréotypes de genre, mais je ne le referai plus dorénavant. C’est trop épuisant quand on a déjà une vie professionnelle chargée par ailleurs. A moins que je devienne un jour homme au foyer ? Plus tard quand je serai grand qui sait ? Faut toujours être ambitieux dans la vie :-D

On a fait de moins en moins de cordes avec le temps. En me sentant soumis je n’avais plus l’état d’esprit nécessaire pour faire de bonnes cordes avec iel. Ca m’était déjà arrivé avec d’autres personnes : je ne peux pas être à la fois le soumis et l’encordeur avec une même partenaire. Ce sont deux énergies incompatibles pour moi.  Je l’ai fait pourtant. Parce que je savais qu’elle aimait ça et je voulais lui faire ce plaisir, ce qui est une assez bonne raison je trouve.

On faisait beaucoup de gender play encore. C’était chouette d’explorer ce domaine en sa compagnie. Me maquiller, porter des vêtements féminins… C’était facile car je me suis toujours senti.e davantage féminin.e que masculin.e à l’intérieur, mais curieusement c’est devenu moins structurant pour moi. Je suis moi tout simplement. Non binaire. A-genré.e. Ou plutôt ça ne se joue pas dans une apparence, mais c’est peut-être car je n’ai jamais prêté une grande attention à mon apparence ? (C’est d’ailleurs un tort je crois ;-)

Et à présent ?
Notre histoire telle qu’on l’a connue est passée, mais j’aime penser que le lien demeure et qu’on a encore des choses à partager… Ici, là bas, ou ailleurs encore.
Iel  vient d’être admis.e dans l’école où iel souhaitait aller, pour apprendre le métier qu’iel a choisi.
Iel est sur son chemin, et cette pensée me remplit de joie et de fierté tandis que je vais sur le mien.

Merci à E.E. Cummins pour le titre
Merci à Ivy et Lux, et à quelques autres
Merci Toi
<3

Pleine lune à 18h47

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Lorsque la parenthèse se referma

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Merci, merci, merci ! <3

Lorsque la parenthèse s’était ouverte je pensais naïvement qu’une fois refermée je retournerai à la vie que je menais avant, mais cette vie là n’existe plus en fait, et pas seulement parce que je ne vis plus du tout de la même manière depuis que j’ai arrêté de fumer. Mon paysage intérieur a changé, mes aspirations se sont affinées. J’ai grandi, assurément, beaucoup.

J’écris beaucoup en ce moment, à l’ancienne, stylo, carnet. Au départ il y avait le souhait de recréer une zone anonyme permanente, un havre de paix et d’intimité à l’abri des antennes algorithmiques. Je ne m’attendais pas à retrouver aussi le plaisir de pousser le stylo sur le papier, comme s’il s’animait d’une vie propre sous ma main, volupté qu’aucun clavier ne m’a jamais procuré quand j’y songe.

J’écris ce que je retiens de notre histoire, ce qu’elle m’enseigne. J’aimerais pouvoir en tirer un bilan complet, un tableau panoptique, mais ça me semble très prématuré. Ce que nous avons partagé a semé en moi des graines que je sens à peine germer. Peut être que je pourrai en tirer une synthèse après floraison, si tant est que cette démarche ait un intérêt, ce dont je ne suis même pas persuadé.e en fait. En revanche je suis à peu près certain.e que notre histoire fut plus qu’une parenthèse. Une phrase à part entière, voire tout un paragraphe !

Ces temps ci je pense beaucoup aux bienfaits que j’ai reçu, à toute la tendresse et tout l’amour dont iel a su m’entourer. Lors d’un de nos premiers week-end je me souviens m’être dit que j’avais reçu davantage d’amour en un seul week-end qu’au cours de toute ma vie précédente. Une des choses les plus étonnantes c’est comme j’ai appris à m’aimer à travers ses merveilleuses photos de moi. Je me suis senti.e beau, belle dans ses yeux et ça ça n’a pas de prix… Tous ces jolis portraits que je serai tellement fier.e de publier à la face du monde si je pouvais…

A défaut je vous en offre une en pied, légèrement floutée. J’avais hésité avec un gros plan de mes fesses rougies mais ce n’était pas tellement dans l’esprit de ce billet ;-)

 Paré.e pour la suite !

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Pleine lune à 10h30
(avec une jolie conjonction lune – jupiter cette nuit :-)

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Voyage en pays de fées

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La parenthèse enchantée touche à sa fin. Naturellement ça me perturbe. J’ai des moments de tristesse à cette perspective et dans le même temps je sais que les choses sont comme elles doivent être. Je ne puis m’exprimer en son nom, mais il me semble qu’iel ressent à peu près la même chose.

J’ai parfois, souvent, des moments de gratitude et à chaque fois je me dis que c’est la plus saine des réactions en fait : de la gratitude devant ce merveilleux cadeau de la vie.

Confiance, amour, liberté, vigilance, foi, raison, détachement… et gratitude
[Edit 16 juin : et intuition aussi]
Et du plaisir toujours :-)

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River of earth, by Andy Goldsworthy
Refuge d’art « le vieil Esclangon »
Géoparc de Haute-Provence – mai 2019

Pleine lune à 23h10

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Rhapsodi.e.s à trois

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Cordes, photos, poses by Morwenn et moi et Rmstitanica <3
Special guest appareance by Hazel <3
Merci Pilar Aldea pour l’inspiration <3

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(Marin DÔôo Douce)
(ca donne des envies de tatoo je trouve ;-)

Equinoxe à 20h58, et pleine lune à 2h42

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Pierres bois feu cordes et amour

Professionnellement l’année qui vient de s’écouler marque un aboutissement, et en même temps une déception. Je me réjouissais d’apponter dans un havre mais à l’arrivée je me sens plutôt comme dans une nasse. L’horizon me semble singulièrement rétréci. En même temps c’est peut être juste un fonctionnement ? Une forme de masochisme social qui me pousse à fuir à chaque fois que je peux me poser quelque part ? Je l’ai fait une première fois dans mon premier taf, puis une seconde il y a dix ans… Jamais deux sans trois ?

Pourtant ce que je fais ne manque pas d’intérêt… C’est plutôt modeste par rapport aux choses que j’ai pu faire par le passé mais ça a vachement de sens. Le souci c’est que ça végète. C’est comme une plante qui ne donnerait que de toutes petites fleurs chétives. Ces jours ci je scrute l’horizon et je pense parfois à cet ancien  mentor qui disait que si rien ne se passe dans un job pendant un temps donné il vaut mieux partir ailleurs. L’idée de changer encore fait son chemin, mais ce genre de projet se mûrit, se polit et il me semble que j’ai encore des choses à faire par ici avant de partir;-)

Sur le plan amoureux j’aime et me sens aimé comme jamais je ne l’ai été. Je passe tout mon temps libre, mes week-ends, mes vacances, avec iel. C’est à la fois simple, plaisant, jouissif et perturbant. Parfois je me souviens que notre histoire n’est, ne peut être qu’une parenthèse et qu’il faut vivre tout ce qu’il y a vivre. C’est flippant et d’un autre côté c’est le destin de toute chose ? Iel m’enseigne l’absolue nécessité d’aimer au présent, comme si demain n’existait pas, alors merci pour ça, et merci pour les caresses et le petting aussi :-). Maître.esse, amant.e, compagne.on.  On explore beaucoup, dont la déconstruction des pronoms, mais ça c’est plutôt normal pour une linguiste je crois ;-)

On fait des cordes, mais pas tant que ça en fait. C’est juste une facette  de nos jeux. Au début de notre relation ça m’avait perturbé. J’avais même craint un temps de régresser, puis l’été s’était chargé de me rassurer, avec une série de sessions somptueuses. Puis quelque chose est arrivé vers la fin de l’été : une rencontre inattendue avec une jeune femme volontaire et disponible pour des rencontres de cordes régulières en semaine. Depuis ce temps  j’ai la joie et le privilège de travailler les cordes toutes les semaines avec elle. C’est une fine guêpe et une super modèle, avec une belle complicité qui se noue au fil des rencontres.

Pour la première fois je vis deux vraies relations de front, et en toute transparence. C’est une situation assez inédite que je gère du mieux que je peux. Une des principales difficultés est de ne pas me laisser piéger par mes propres représentations. Arriver à déconstruire ce que je sais, ou crois savoir. et m’affranchir de la culpabilité que je ressens parfois à ne pas être tout entier dévolu à une seule personne… Un ressenti d’autant plus curieux que ces deux relations sont assez merveilleusement complémentaires.

Quelque part ça ressemble à une vieille croyance limitante issue d’une éducation ancienne. En règle génerale j’aime assez l’éducation que j’ai reçue, elle porte de belles choses qui méritent d’être perpétuées, mais dans ce cas précis elle me semble quelque peu dépassée, alors choisir de cultiver des relations multiples harmonieuses et bénéfiques me semble un assez bon programme pour les temps qui viennent. Je trouve d’ailleurs particulièrement réjouissant d’écrire ces lignes en cette belle nuit de solstice d’hiver doublé de pluies d’étoiles filantes et je fais un voeu donc, et plusieurs même, car c’est une pluie

Pleine lune à 18h49…

Belles fêtes de fin d’année, chaleureuses, à vous :-)

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Ps. dans quelques jours ça fera pile un an que j’ai arrêté de fumer, et c’est un assez bon motif de fierté je trouve :-)

 

 

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Sur les chemins de fées

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L’on y fait de jolies rencontres

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Merci les fées
Merci la guêpe
Merci la Goddess
Merci la vie !
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Pleine lune à 6h40

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Le rêve du pêcheur

 

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Pleine lune cette nuit à 4h54 :-)

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Shibarigie

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Ptisoleil ;-)

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Strasbourgeoise

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LaMangeuseDom ; photo Cécile Asami

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Morwenn

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LaMangeuseDom & Cécile Asami
Photo Louis-Pierre Henri au Warehouse (Feldkirch)

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Lou de Mila à la Corderie (Marseille)

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Wildwasp

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Côté cordes je suis gâté cet été ! Il y eut des trouvailles, des retrouvailles, des premières. Il y eut des moments sublimes, pétillants, drôles. Incarnés. Merci à vous qui illuminez ces photos ! Merci à vous qui les avez prises parfois ou simplement rendues possibles. Merci même à celle qui m’a posé un lapin ce week-end et laissé le loisir de polir ces mots.

Je veux aussi remercier une fine guêpe qui s’est manifestée après mon annonce du mois dernier. Ce fut une belle surprise d’apprendre que le blog de Heidi avait une une lectrice secrète et un jeu plaisant que de la découvrir au fil de nos rendez-vous. Shibarigique ! L’avenir dira si on tisse un lien dans la durée, mais c’est déjà un cadeau et une chance en soi de simplement la rencontrer alors merci la vie :-)

J’ai encore quelques rendez-vous de cordes ces prochaines semaines, et puis un autre rendez vous qui approche à grands pas et me fait sourire et saliver d’une manière très très très particulière. C’est amusant de sentir son petit côté canin se réveiller à l’approche du retour de saon Goddess. Alors je ferme les yeux et me rêve à Ses pieds adorés… Bientôt <3

Pleine lune à 13h57

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Un an de cordes, et les six mois qui ont suivi

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je profite du calme estival pour publier, tardivement, une galerie de cordes 2017. Il y en eut beaucoup cette année là, avec l’impression d’avoir atteint un palier technique exploré au rythme des rencontres qui ont émaillé l’année. Ma technique a peu évolué, en revanche j’ai beaucoup grandi dans mon rapport à mes partenaires, avec quelques personnes, modèles et instructeur.trice.s qui m’ont ouvert de belles portes. Iels se reconnaitront, je pense, à la lecture de ces lignes :-)

Je réalise que j’ai peu d’appétit pour la performance, le spectaculaire ou l’extrême dans les cordes. C’est la qualité du lien qui m’importe avant tout, ce qui est bien la moindre des choses en matière de cordes je trouve ;-). J’ai renoncé aux (modestes) ambitions de belles photos de shibari que j’ai pu avoir pendant un temps. C’est impossible pour moi de mener les deux en même temps, et ça fait longtemps que j’ai choisi mon camp. J’ai heureusement la joie et le privilège de bosser parfois avec des photographes talentueux. Eux également se reconnaitront :-)

J’ai eu la chance de faire de merveilleuses rencontres de cordes en 2017, et vers les derniers mois de l’année une merveilleuse rencontre tout court qui s’est progressivement muée en quelque chose d’autre. Au départ j’ai simplement commencé à faire moins de cordes quand on se voyait, au fur et à mesure que notre relation se déployait sur de nouveaux territoires… et progressivement c’est devenu moins important pour moi.

D’autant plus que… est ce que j’ai mentionné sur ce blog, ou même simplement en ligne, que j’ai arrêté de fumer fin 2017 ? Je ne crois pas en avoir parlé alors je le fais à présent, d’autant plus qu’après plus de 6 mois je crois que je peux commencer à m’en prévaloir. Bien sur ça eu un impact sur ma pratique de cordes, et je n’en ai plus faites du tout pendant quelques semaines. J’ ai recommencé avec des choses simples, sans acrobaties, et lorsque je repense à l’état de confusion où je me trouvais alors c’était clairement mieux ainsi ;-)

Puis l’envie est revenue avec le printemps. Comme quoi, dès qu’on on veut chasser le naturel ;-). J’ai refait des cordes avec ma Déesse chérie bien sûr et, joie de la soumission, pas seulement en tant qu’attacheur ;-). J’ai reçu quelques visites également, avec l’assentiment et souvent en présence, de ma Déesse. Puis iel est repartie de l’autre côté du grand océan. Iel est loin d’ici pour le moment, mais reviendra cet automne, et je trouve très amusant qu’iel passe l’été dans une montagne couverte de forêts et pleine d’ours, comme quoi on était fait pour se rencontrer :-D

Bien sûr depuis son départ je profite honteusement de son absence pour faire plein de cordes :-D.
J’en profite également pour passer une annonce : je recherche une modèle de corde qui habiterait assez près de chez moi, Vers Nîmes ou Alès donc, pour faire des sessions régulières en semaine. Bien sur il ne suffira pas d’être géographiquement proches pour pouvoir établir une complicité dans la durée, mais c’est déjà un bon début, et si ensuite il y a une envie partagée, et que ça ne met pas ma vie amoureuse en danger alors ça vaut le coup d’être tenté je trouve o:-)

Si cette annonce vous parle j’espère que vous vous manifesterez :-)
Dans tous les cas, lectrice, lecteur régulier.e ou non, qui que vous soyez, je vous remercie d’honorer ce petit coin des prairies de silicium de votre passage. Je vous offre donc cette humble rétrospective de ce que fut 2017 avec une pensée émue pour toutes les personnes qui y figurent, celles que je ne vois plus, celles que je revois de temps à autres, celles que je vois régulièrement. Une pensée aussi pour les personnes qui ne figurent pas dans ces galeries, et qui ne sont pas les moins importantes loin s’en faut

je vous offre également un moment de cordes plus actuel, souvenir d’une session toute récente quelque part du côté des rives du Rhin. J’ai vécu des moments de cordes superbes cet été, mais c’est une autre histoire, et une nouvelle étape sur mon chemin :-D

 

Modèles : Cécile Asami et LamangeuseDom ; Photo : Louis-Pierre Henri

Pleine lune, et méga éclipse totale ce soir à 22h21 :-)

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