Category Archives: Parfums de déesses

Et dieu créa…

 

… Petit Soleil

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Pleine lune demain à 8h08…

On l’appelle parfois la pleine lune rose,
en référence aux floraisons printanières

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The gift

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We’ve all been given a gift, the gift of life,
what we do with our lives is our gift back

( Edo )

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Sous le signe du bambou (2)

J’ai réalisé récemment que j’ai un problème de communication. Ca a commencé avec plusieurs séances de cordes décevantes, comme celles que j’évoquais dans mon billet précédent… Des séances inabouties, avec une sensation d’incomplétude à la fin…

Puis j’ai eu un problème de communication avec une belle personne rencontrée autour du tournant de l’année…  Une difficulté qui a pu s’aplanir fort heureusement grâce à l’intervention d’une bonne fée, témoin de la situation, qui m’a fait part de son malaise et de ses interrogations…

On a parlé de beaucoup de choses et l’une d’entre elles concerne ma pratique des cordes… Je réalise que je ne sais pas entendre ma partenaire lorsque je fais des cordes. Ce n’est pas que je ne sache pas en fait, c’est plutôt que j’ai du mal à l’entendre, comme si mon esprit zappait simplement le message, ou le faussait et l’évacuait en l’interprétant de travers… Jusqu’à ce que le message devienne clair et net… A partir de ce moment j’entends ce qu’on me dit, mais il y a une dissonance, voire un malaise, qui a eu le temps de s’installer…

Je pense à cette jeune femme qui m’avait dit avoir mal à l’épaule. Je pense à celle qui m’a dit un jour qu’elle était fatiguée. Je pense à celle qui m’a dit qu’elle avait le vertige en l’air… pourquoi diable l’ai-je suspendue quand même et les yeux bandés en plus ? Jusqu’à ce que je doive la descendre car elle se sentait nauséeuse…

Je veux dire… faut être idiot pour faire des trucs pareils !
C’est pas la fin du monde, et la situation s’est à chaque fois réglée, mais c’est juste tellement dommage. J’y vois autant d’occasions ratées de passer un bon moment, harmonieux, abouti… d’aller au bout de l’expérience des cordes, et je sais la perfection qu’elle peut atteindre parfois…

Dorénavant avant de commencer une séance je préviens mes partenaires que je suis parfois un peu autiste sur les bords et leur demande d’exprimer haut et fort ce qu’elles ressentent. La bonne fée m’a expliqué que dans une société genrée comme la nôtre les femmes sont incitées, dès le plus jeune âge, à exprimer discrètement ce qu’elles ressentent… C’est très possible en effet et j’y vois une raison supplémentaire pour dynamiter le truc, la première à mes yeux étant que ça n’arrange pas du tout mon problème d’audition…

Je leur demande également de me prévenir si elles ne se sentent pas entendues. C’est un peu l’équivalent du safeword en SM… sauf que là ça concerne les limites : un bouton d’arrêt d’urgence qui signifie : « Hé ! Tu ne m’entends pas », et là on arrête et on débriefe le play…

J’ai eu l’occasion d’utiliser ce protocole plusieurs fois au cours du dernier week-end et ça s’est à chaque fois très bien passé… C’est curieux, car c’était dans un lieu public, et il y a quand même eu un incident sur une suspension en fait : une intervention externe hautement improbable – quelqu’un qui nous a aspergés de biseptine en pleine session… Le genre de truc qui n’arrive jamais. Je m’étais demandé pourquoi ça arrivait précisément à ce moment là et avec le recul j’y vois une validation de cette nouvelle façon de procéder…car le fait est que j’ai très bien su gérer la situation…

J’espère faire encore beaucoup de cordes cette année. J’espère bien aussi ne jamais avoir besoin du limit-word, et pas seulement en 2017…

Ce billet je le dédie tout particulièrement à cette bonne fée, et à toutes les merveilleuses partenaires de cordes que j’ai rencontrées sur mon chemin…

Je le dédie aussi à ceux et celles à qui j’ai dit non à un moment. Ce n’était pas par rejet de leur personne mais simplement pour pouvoir avancer dans ma quête. Si je perds du temps lorsqu’il n’y a pas d’alchimie, ou pas d’envie, ou pas d’intensité, comment pourrais-je espérer rencontrer les personnes avec qui ces ingrédients essentiels sont présents ? Et j’avoue avec joie que la seconde partie de l’an écoulé m’a amplement confirmé le bien-fondé de ce principe :-)…

Ca aura été ma grande affaire de 2016 ça : apprendre à dire non…

En 2017 je veux apprendre à dire oui :-)…

Je vous souhaite à chacun-e, qui honorez ce blog de votre passage, au fil des lunes, une belle et merveilleuse année 2017 :-)

 (Photo by Hersey)

Pleine lune demain à 13h34

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Sous le signe du bambou

Retour en images sur une semaine un peu dingue qui me laisse curieusement chose…

Shalimée

(le témoin ;-)

(Naïs ; photo by Tom Spock)

(interlude)

(Marie)

(Miaoumi)

(Moi ;-)

Avec toute ma gratitude et ma tendresse à ceux et celles qui ont rendu ces moments possibles, et tout particulièrement à la Délicieuse Auteure de cette photo…

Pleine lune à 11h29 :-)

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Les jolies choses…

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… et comment faire pour qu’elles le restent ?

Pleine lune cette nuit à 00h58…

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The prayer

 

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Pleine lune à 13h00

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Savoir dire non

Il y a quelques années j’ai participé à un atelier sur le « savoir dire non » lors du festival Xplore Paris (excellent rendez vous consacré aux sexualités créatives et à la communication sensuelle, devenu entre-temps Erosphère, auquel j’espère bien assister derechef). Le principe de l’atelier était simple : une cinquantaine de personnes rassemblées dans une salle. Un participant sur deux se fait bander les yeux avec pour consigne de dire non à chaque fois que quelqu’un le touche… Au bout d’un moment on inverse les rôles et ceux qui avaient les yeux bandés devenaient eux même passants caressants.

Dans un premier temps il fallait dire simplement non, sans y mettre d’intonation particulière… Ca a duré 10 minutes environ, puis dans un second temps il fallait dire non avec davantage d’énergie… Et là j’ai senti monter une curieuse agressivité en moi, comme si quelque chose se libérait en moi… Dans un troisième temps on pouvait laisser éclater sa colère… Tout devenait permis, y compris attraper la personne qui vous avait touché… Et là je me rappelle avoir assisté, et participé aussi ;-), à des scènes étonnantes…

Le plus surprenant était qu’en laissant filer mes émotions, tandis que j’avais les yeux bandés, je réalisais qu’il y avait des contacts qui ne me donnaient pas du tout envie de dire non… bien au contraire même… Je continuais à dire non car c’était la consigne, et je suis un garçon très consciencieux, si, si ;-), mais tout en moi me portait à dire oui…

Paradoxalement c’est là que j’ai réalisé toute la valeur du oui… C’est idiot mais je n’avais jamais mesuré à quel point un oui peut être profond et sincère avant d’apprendre à dire non…
Ca a été pour moi une des expériences les plus marquantes de ces dernières années, et les plus formatrices également…

A l’époque j’en avais écrit ces quelques lignes

(..) Pour ce qui est d’Xplore j’en retiens avant tout l’apprentissage du non… Quelque chose que j’ai toujours eu du mal à faire car je n’aime guère être celui qui refuse… Cette attitude part d’une bonne intention, mais il se murmure que l’enfer en est parfois pavé, et je m’autoriserai dorénavant à poser des limites avec, je l’espère, élégance et délicatesse…

Ca m’a aussi permis de mieux accepter de ne pas plaire parfois… Au cours des ateliers Il m’est arrivé de croiser des gens qui ne souhaitaient manifestement pas entrer en contact avec moi… En temps normal ça m’aurait blessé, mais là il suffisait d’aller vers quelqu’un d’autre et ça finissait toujours par déboucher sur un échange… Une grande leçon pour moi…

En corollaire j’en déduis que j’ai moi aussi le droit de refuser un contact qui ne me conviendrait pas… Parce que dès lors que je ne plais pas à tout le monde pourquoi est-ce que tout le monde devrait me plaire ?… (…)

J’a été confronté à ce cas de figure récemment… Une rencontre de cordes où je n’ai rien ressenti de particulier… La demoiselle était charmante pourtant, une personne affable et agréable, plaisante. Pourtant l’alchimie n’était pas au rendez vous. Je ne saurais dire à quoi ça tenait… et en fait ça n’a pas tellement d’importance tant il est vrai que seul le ressenti fait loi en ce domaine…

La demoiselle avait beaucoup aimé et ça m’a fait de la peine de lui dire que quelque chose n’avait pas fonctionné de mon côté et qu’on ne pouvait pas continuer à se voir… Mais je sais que j’ai fait ce qu’il fallait… Subie ou infligée c’est la règle de ce type de rencontre et si l’on n’est pas disposé à l’accepter mieux vaut se trouver une autre occupation…

Et surtout à quoi bon nouer une relation qui ne serait pas le fruit d’une envie partagée ?…
Sans préjuger de l’envie de l’autre pour ma part j’espère simplement que, lors de ma prochaine rencontre, tout en moi me portera à dire oui, encore !…

Parce que rien ne vaut la durée pour nouer des liens :-)

 

Pleine lune demain à 13h05…

 

;-)

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Fragment d’une rêverie de pleine lune

C’est amusant comme me revient cette nuit le souvenir d’une autre nuit, passée dans la pénombre d’une salle de bain. J’observais mon reflet et me surprenais à me trouver plaisant dans le miroir. Mes pensées flottaient, flottaient, flottaient, comme animées par un courant venu des profondeurs. Avec le recul il me semble que quelque chose a commencé à cristalliser à ce moment là, quelque chose qui continue à prendre corps.

C’était spartiate mais j’avais tout ce qu’il fallait. Un tabouret, de l’eau à volonté au lavabo, et puis il y avait cette jolie petite culotte, posée là pour la nuit par sa délicieuse propriétaire. Je la dépliais parfois, et jouais avec la dentelle, délicatement, entre mes doigts, puis j’y plongeais mon visage pour m’enivrer de son parfum subtil, et tout à coup ça a beaucoup de sens.

J’irai dormir dans la chambre du haut tout à l’heure… Et ça aussi, ça a beaucoup de sens.

Pleine lune à 20h10

Ps. J’adore les rêveries de pleine lune ;-)

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Triskaidékaphilie

13, c’est le nombre de lunaisons dans l’année, et aussi le nombre de cycles menstruels chez la femme. Est-ce pour cela que ce nombre a eu, depuis la nuit des temps, une grande importance en des lieux fort éloignés les uns des autres ?

Les calendriers mayas et aztèques, par exemple, comptaient 20 mois de 13 jours. Chez les aztèques toujours il y avait 13 cieux, ce qui me fait songer que nos sept à nous font pâle figure à côté ;-)… De ce côté ci de l’Atlantique le nombre 13 apparaît dès les commencements de l’écriture.

En ces temps reculés où le zéro n’avait même pas encore été inventé (tsss ;-), les mésopotamiens ne comptaient pas sur une base 10, mais 12. C’est d’ailleurs pour ça qu’il y a, aujourd’hui encore, 12 mois dans l’année, et 12 signes du zodiaque aussi. Le 12 marquait l’achèvement d’un cycle, et le 13 le début d’un autre. C’est pour ça que l’on l’associait ce nombre au changement, et à l’incertitude. On le retrouve également en Egypte, où il symbolisait la mort du corps et le passage à une existence spirituelle. Ainsi la vie était représentée par une échelle à 12 barreaux, dont le treizième donnait sur l’éternité. Cette lecture persiste dans la treizième arcane du tarot de Marseille, que l’on appelle l’arcane sans nom car elle représente la mort, mais qui signifie en fait le changement. Elle apparaît encore dans la tradition kabbalistique, où le 13 est associé à la mort, encore, et à l’amour aussi…

Est-ce pour cela que j’ai appris au fil du temps à ne plus craindre ce nombre qui m’a longtemps tellement effrayé ? Est-ce pour cela que je commence aujourd’hui à l’apprécier réellement ? Le fait est que je ne me souviens pas avoir autant changé que depuis bientôt une année…Le changement était déjà dans l’air en fait, et je réalise qu’il y eut une préhistoire avant l’histoire… mais c’est une autre histoire, que je raconterai peut être un jour… ou pas… Aujourd’hui c’est surtout le présent qui m’importe… Il y a quelque chose d’exaltant à vivre dans l’instant, qui m’emplit de papillons rien que de l’écrire, à lâcher prise et à laisser venir les choses, les gens, les émotions telles qu’elles se présentent, justement…

Il m’arrive de douter pourtant, de ressentir la peur, et à chaque fois je réalise que j’ai tout ce qu’il faut dans ces moments là… C’est comme une étoile pour éclairer mes pas, et j’adore ça… Je mesure également que rien n’est jamais acquis et qu’il me faut, qu’il me faudra, rester humble en toutes circonstances, mais pour un garçon comme moi ce n’est pas forcément déplaisant… loin s’en faut ;-)

Dans la mythologie du 13 il y a également le vendredi 13… qui tombe d’ailleurs demain… Jour de chance pour les uns, funeste pour les autres…et j’avoue avoir, moi aussi, longtemps appréhendé cette date (bah oui ;-)… Il y a plusieurs versions de l’origine de cette phobie, également dite, en langage vulgaire, paraskevidékatriaphobie (ben tiens ;-)… J’aime bien celle qui dit qu’après la conversion des peuplades nordiques et germaniques au christianisme, leur déesse de l’amour et de la fertilité, Frigga, se vengea en réunissant chaque vendredi douze sorcières et le diable, soit 13 en tout, pour tourmenter ceux qui l’avaient évincée… comme quoi il ne faut jamais faire de peine à une déesse…

Il se chuchote également qu’Adam et Eve auraient croqué la pomme un vendredi 13, mais cela me semble assez difficile a établir… Plus réaliste est l’hypothèse que le Christ ait été crucifié un vendredi 13… En effet c’était précisément le vendredi que l’on exécutait les condamnés dans l’antiquité romaine. C’était également ce jour là que l‘on vénérait Vénus, et Aphrodite, aussi, chez les grecs, et Frigga, encore…

C’est curieux que l’amour et la mort étaient célébrés le même jour… Pourtant à la réflexion ça peut se comprendre… Eros… Thanatos…  tout ça… Et puis l’épectase a son charme aussi… D’ailleurs ne dit-on pas de la jouissance qu’elle est une petite mort ?

Voilà, c’est un billet fort décousu, au moins autant que celui que j’ai écrit un jour sur l’amour, mais pour une veillée de vendredi 13 ça valait la peine je trouve :-)…

Et puis aussi… Pleine lune demain à 6h12

On l’appelle parfois la pleine lune des chaleurs car elle marque l’entrée dans la saison chaude… J’aime bien aussi la pleine lune rose, ou encore, comme disaient les algonquins, la pleine lune des fraises. Il paraît que la prochaine fois qu’elle tombera un vendredi 13 c’est en 2049… et j’espère de tout cœur être présent, et bien présent, pour la contempler encore… et si je me sens (toujours) aussi bien accompagné que ces jours ci sera encore plus joli :-)…

<3

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Un conte de Halloween…

J’ai toujours adoré ce joli conte, visuel et sonore, qui m’évoque étrangement l’ambiance d’Halloween… ce doit être pour ses tons orangés, je suppose… Et puis j’ai toujours bien aimé les contes aussi… On dit que ce sont des histoires pour enfants, mais justement, il y a beaucoup de choses dans les histoires pour les enfants…

J’aime bien Halloween également. L’ancien samain des celtes… Autrefois cette fête marquait l’ouverture d’une nouvelle année, elle symbolisait le passage et le renouveau. La fête était bien plus longue, et bien plus significative également qu’en notre triste époque. Elle s’étirait alors sur 7 jours et 7 nuits, et il se murmure que des rencontres mythiques pouvaient advenir au cours de cette période entre certains humains et des êtres fabuleux issus du sidh… Beaucoup de belles histoires ont jailli de ce creuset, qui brillent encore au front de la légende, et il en reste certainement tout autant à écrire…

Ca donne envie de s’en remettre à la plume :-)…

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