Kitsch-indus coin coin

Il y a un coin de mon appart qui est consacré à… je ne saurais trop vous dire ce que c’est…
Un assemblage de pièces hétéroclites placées là au fil des années, sans aucun but, et qui ont fini par constituer une sorte de cabinet de curiosités.

Il y a là des superpositions, des bricolages improbables, des objets de récupération, des cadeaux, des souvenirs de voyage, des emplettes de puces… une plante qui n’en finit pas de convalescer depuis la canicule de 2003 et semble avoir décidé une fois pour toute de ne plus pousser à la verticale… ce qui me la rend d’ailleurs très sympathique ;o).

J’aime bien ce coin, il fait partie du décor de mon petit chez moi, et d’une certaine manière on peut dire que je le cultive… Mais comment l’appeler ? Bidibule-land peut être ?

                        

Le chapeau ci dessous me fait penser à une tête de samouraï… peut être à cause des grilles… une spirale d’encens en fait… que j’allumerais un jour, en l’honneur d’une Dame peut être :-)

                              

Un vieux rêve aussi : greffer des cartes informatiques sur le tronc d’arbre pour en faire un ordinateur fonctionnel… ce serait rigolo je trouve, d’aller surfer sur internet à bord d’un tronc de hêtre… très Heidi Silicium… Le mieux c’est que c’est parfaitement faisable, et que je le ferais peut être un jour… si je trouve le temps :-).

Je crois que je suis prêt a y rajouter de nouvelles choses… on verra bien ce que ça donnera… Le rêve serait de trouver un planisphère en relief de mars… une rareté que j’ai vue une seule fois jusqu’à présent, dans la bibliothèque d’une université… Ou encore cette chose que je cherche depuis des années : une gravure d’une cathédrale en construction… celle de Strasbourg bien sûr ;-).

Je ne cherche pas vraiment en fait… sinon j’aurais trouvé depuis longtemps ;-)… Mais ce ne serait pas drôle dans ce monde d’immédiateté… Je préfère laisser le temps au temps… attendre de tomber dessus par hasard… Il faut laisser venir les choses.

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Premiers émois

Elle se remet doucement de sa récente jouissance
S’étire comme une chatte dans les rayons du soleil
Qui ruissellent par l’embrasure de la fenêtre ouverte
Prend son air de Joconde lubrique. Une petite fessée ?

Je m’étonne. Elle s’y est toujours refusée. Maintenant ?
Elle hoche la tête, son sourire est déjà plus explicite
Et cette lueur dans l’oeil… Que je connais bien… A force
Que voulez vous ? j’ai toujours été d’un naturel conciliant

Elle me demande un disque… Death in Vegas
Je choisis… Massive attack vs Mad Professor
Que voulez vous ? Il m’arrive aussi d’être contrariant
Et j’aime bien la taquiner, la petite ingénue… Parfois

Elle boude un peu
Je la charrie
Fausse soumise va
Ca la fait rire

Je m’installe et lui fais signe d’approcher en tapotant mes cuisses
Elle comprend le message, vient s’allonger en travers de mes jambes
Et enfouit sa tête entre ses bras, croise ses chevilles
Je me cale contre le mur. Ses fesses sont juste à la bonne hauteur

Je lui caresse les jambes. Que ressent elle en ce moment ?
Quelques papouilles dans son dos pour réveiller le désir
Au creux de ses reins. Je tente de me glisser entre ses cuisses
Elle reste obstinément close. Son plaisir est encore trop récent.

C’est bête, car moi je ne m’en lasse jamais. Dure dure est ma vie de libertin
Il n’y a pas que ma vie qui soit dure d’ailleurs… Mais c’est une autre histoire
J’explore le fond de sa vallée profonde. Ca la crispe. Elle est parfois si pudique
J’échauffe ma main, la pulpe de mes doigts sur ses lobes tendres et charnus.

Au début je me cale sur la musique, puis c’est l’instinct, qui m’inspire
Piano, allegro. A plat, en biais, avec la paume, du bout des doigts…
Et des caresses en interlude. Beaucoup de caresses, des tas de caresses
Avant de recommencer. Une main, deux mains. Je m’enhardis. J’alterne, je combine

Son premier gémissement. Je m’offre une pause pour lui donner le temps de s’habituer
J’apaise sa chair. Pas d’incursions déplacées. Ce serait dommage qu’elle se braque.
Elle est prête, je crois, pour la suite. Mes doigts trépignent déjà sur sa peau
Sévices ou caresses ? Bien malin qui saurait le dire… Parfois… Ma main se lève.

Elle émet un soupir sonore… ses cordes vocales soudain animées d’une vie propre
Des ondes concentriques fleurissent sur sa peau au rythme de mes impulsions.
J’ai l’impression de jouer du djembé. Je la pousse, un peu, vers ses retranchements…
Puis calme le jeu, je tapote, je taquine, j’agace. J’espère qu’elle apprécie ce répit

Elle se tait, parfaitement immobile… Marrant, ce n’est pas son genre d’être stoïque.
Sa peau de princesse commence a présenter d’intenses variations chromatiques
Des petites boursouflures naissent sous mes doigts. J’élargis mon rayon d’action
Piano sur le haut des cuisses… si fragiles… Allegro ma non troppo sur les hanches.

Elle gémit, jappe, ahane au rythme que je lui impose. Je l’empêche de toucher terre
Je veux la maintenir à feu moyen, la faire glisser sur un flot de sensations pures
A mi chemin des berges du plaisir et de la douleur, vers les rapides de la jouissance
Je me plais a imaginer les secrètes luisances d’une fleur momentanément inaccessible

Mais peut être que je m’avance un peu. C’est sa première fois.
Je ne veux rien lui demander, ça risquerait de rompre le charme.
Alors je lui annonce la fin prochaine de la séance. Encore cinq tapes.
Et lui demande de choisir… piano ou allegro… Mais elle ne veut pas choisir

Puisque c’est comme ça j’opte pour le feu d’artifice, le final Wagnérien
1, 2, 3, 4… Prête pour la der des der ? Elle hoche la tête, se contracte
J’hésite entre une pichenette et quelque chose de vraiment mordant
Je suis parfois retors… et puis il faut en garder pour la prochaine fois…

Elle ne dit rien. Pas un mot. Je lui demande si elle veut bien que je me lève.
J’ai repéré un tube de crème dans sa salle de bains. A la fleur d’oranger.
J’en mets trop. Un peu anxieux d’avoir quelque chose à me faire pardonner
Je la masse de la tête aux pieds. Elle a les fesses brûlantes, ou ce sont mes mains

Je m’assieds devant les barreaux du lit, juste en face de son visage
Je nous allume deux cigarettes. Elle n’est pas certaine d’avoir aimé.
Elle fume en silence. Veut se lever. Vacille. Me dit qu’elle a le tournis
Qu’elle se sent vannée, vidée de toute son énergie, rit de son état. .

Elle revient s’allonger sous mes yeux. Je me dis qu’elle va s’assoupir
Elle m’observe derrière ses paupières mi closes, et commence a parler.
Elle est détendue, souriante, volubile. Je ne l’ai jamais vue aussi joyeuse.
Elle éclate de rire en m’avouant qu’elle aurait été très frustrée…

… Si j’avais conclu sa première fessée par une simple pichenette…

Il faut que je parte. Je lui dis qu’on m’attend, loin de chez elle.
Elle m’ouvre sa porte, me présente sa fleur gorgée de rosée
Et me demande si je ne peux vraiment pas rester encore un peu.
Que voulez vous ? J’ai toujours été d’un naturel conciliant…

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Creative Commons License Heidi Silicium

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Le troubadour

Ca commence par une rumeur vers la rue des orfèvres,
Un ruisseau de cristal qui flotte entre les façades
Le barde en noir est de retour, installé sur le parvis
C’est toujours là qu’il finit par revenir… à la source
Avec sa curule, ses grelots et son drôle de bouzouki

Son chant s’enroule autour des dentelles de grès
Comme le frisson qui s’élève dans mon échine
Il y a des jours où j’aimerais être gargouille !

La voix du troubadour est au chant médiéval ce que
La cathédrale de Strasbourg est au gothique rhénan
Un joyau et un couronnement

Elle témoigne de ce qui fut, ce qui est, et sera
Il en est émanation, incarnation et prolongement
Ils se complètent bien je trouve

Luc Arbogast est sur youtube… et aussi sur myspace
Et sur les chemins… qui mènent aux pierres vénérables…

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Les fétichistes ont aussi leur zapping

Le fetish ciné club remet le couvert avec une nouvelle soirée dans la lignée des soirées Pervarty… toujours au sous sol de la cantada…
Dress code apprécié mais non obligatoire

Il y a des jours comme ça où on regretterait presque d’habiter en province… snif
http://www.fetishcineclub.com/

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Heidi se fâche et se lâche

La beauté en équations… grrr, science sans conscience n’est que ruine de l’âme… Et pourquoi ce serait plus facile avec les femmes d’abord ? Phallocrates !

150 expériences de psychologie des médias… pour comprendre comment on rend votre cervau disponible… salutaire

Whaow ! Quand un autrichien va chercher l’inspiration en Thailande…

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When night is falling

Les gens se mélangent

Les styles se superposent

Les lumières se réfléchissent

Et il y a toujours une rose quelque part

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Un samedi sur la terre

Parfois il est bon de faire une pause
Allumer un bâton d’encens
Et avoir une pensée spéciale pour les grands artistes

Kyoto cherry blossom / encens du monde

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Les chats

J’aime bien les chats
Il y en a qui préfèrent les chiens, moi c’est les chats que je préfère.
Je les aime pour leur souplesse, leur grâce, et leur poil soyeux
Et je les aime surtout pour leur caractère indépendant
Les chiens faut tout le temps s’en occuper, mais un chat ça vit sa vie
Ils vient quand il a faim, ou quand il recherche de la chaleur ou des câlins
Alors on s’arrête un instant et on le prend sur ses genoux
Et il se met à ronronner
Et c’est très chouette

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Les trapézistes

J’adore les numéros de trapéziste. C’est peut être la plus belle métaphore qui soit d’une certaine façon d’envisager l’érotisme : s’abandonner en toute confiance entre les mains (et ici les pieds) de sa partenaire et se laisser emmener dans les airs…

J’aime beaucoup cette mise en scène. J’aime les expressions de leurs visages… J’aime la transparence des jupons assortie aux dentelles des gants… et j’adore les couleurs qu’elles arborent… noir, rouge, blanc… Une belle trilogie…

Les accessoires apportent une touche supplémentaire, une certaine coloration, comme des épices… La fleur et le collier de perles soulignent leur lien de connivence, puisque chacune porte un accessoire aux couleurs de sa complice. Ca me fait penser à la symbolique du Ying et du Yang et je trouve ça assez… euh… symbolique. J’aime beaucoup le collier de perles noué en cravate. Ca lui donne un côté assez décalé, une légère dissonnance très agréable a regarder.

J’aime aussi beaucoup le décor à l’arrière plan, les couleurs, les drapés, les chatoyances. Le petit miroir encadré, l’éclairage… Tout concourt à créer une ambiance onirique et théâtrale pour une activité aérienne, pleine de grâce et de légèreté…

Une petite devinette pour finir : ces artistes sont des soeurs jumelles assez connues dans le monde du cirque. Elles ont aussi participé à un film (que j’adore) et à une série télé…
Ne me demandez pas ce qu’on gagne, je n’en sais rien… mais si vous avez une idée il se pourrait que je m’en inspire ;o).

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Et au milieu coule une rivière

Koen Demuynck… un portefolio épinalesque et futuriste… troublant…

Local river… Un certain côté Heidi Silicium… une piste à suivre.

Le Kama Sutra au temps des pharaons… Une prophylaxie très avant gardiste pour son époque

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