Je ne me lasse pas de cette vue (Tiens, je croyais pourtant avoir aspiré les copeaux ;-)
Les papiers je trierais plus tard ;-)
Ce bureau est particulier…
Conçu en hommage à une Demoiselle très spéciale Qui a pris une place dans mon coeur ces temps ci Il est trop tôt pour dire vraiment laquelle et… El plan es que no hay plan comme on dit à Madrid Mais j’espère qu’elle viendra un jour l’essayer Même si ce n’est que pour y consulter ses mails…
Samedi dernier je suis allé voir une vieille complice de
libertinage qui vit à 2 heures de route d’ici. On se voit tous les deux mois
environ, ce qui me va très bien en ce qui me concerne…
Je ne lui ai pas parlé de ce blog… C’est étrange, mais je
crois que ça nuirait à l’équilibre de notre relation. Peut être qu’un jour je ferais des
rencontres coquines par le biais de ce blog… qui sait… et je verrais bien l’effet que ça fait d’avoir une complice qui le lira aussi… Au fond je suppose que c’est une
question de personnes…
Elle m’a sauté dessus un soir, après un restau avec deux autres personnes. C’était assez drôle, je pensais que ce serait simplement une agréable soirée « vanille »,
mais dès notre seconde rencontre elle m’a proposé de lui attacher les mains. Je
ne lui avais absolument pas parlé de mes petites fantaisies, et j’étais à mille
lieues de m’imaginer qu’elle pouvait avoir du goût au SM… A croire que l’intuition féminine existe vraiment ;-)…
De fil en aiguille elle est devenue en quelque sorte « ma »
soumise. Etrange soumise en réalité, qui au début ne supportait pas même une pauvre p’tite tape de rien du tout sur les fesses… ;-)… Je repense au week end qu’on vient de s’offrir et ça me
permet de mesurer le chemin parcouru…
J’ai lu quelque part que l’un des grands plaisirs du
dominateur est de jouer les initiateurs… Je crois qu’il y a de ça. Mais
pour ma part j’ai toujours adoré transmettre la connaissance, alors peut être que chez moi
ce plaisir d’enseigner transcende le simple cadre du SM. Je ne sais plus qui a
dit que c’est de ses élèves qu’il a le plus appris, et c’est bien vrai…
C’est une jolie fleur qui va sur ses 30 ans, très cultivée et curieuse des plaisirs de la vie… Tous les plaisirs car elle n’est pas que soumise et il lui est aussi arrivé
de me dominer à l’occasion… Et parfois on pousse même le vice jusqu’à faire l’amour normalement
(rhoooooooon ;-). Au fond ce n’est qu’affaire d’envies du moment.
Ce week end elle était d’humeur soumise et j’avais bien fait d’emmener mon matériel avec moi… Elle m’a demandé de la cravacher. C’était sa première fois et elle a adoré ça… Et moi aussi d’ailleurs ;-)…
C’est étrange, car je n’arrive toujours pas à mettre des
mots sur le plaisir que je ressens à dominer, peut être parce que j’ai l’esprit
entièrement tourné vers elle quand je la fouette. Pourtant il est bien là, et
se manifeste de façon assez… euh… manifeste… Bah oui les filles, si vous croyez qu’on
peut simuler une érection, nous ;-).
On s’est offert une séance de bondage aussi, avec une corde de 20 mètres… Je me satisfais rarement de mes bondages, mais sur ce coup là j’étais assez content du résultat… ;-). C’était dimanche après-midi… Elle avait mis un joli paréo noué sur la poitrine qui lui faisait comme une cape orangée ouverte sur le devant. J’ai commencé par un bondage des seins par dessus le paréo, suivi d’un karada emprisonnant
ses bras le long du corps… Puis je lui ai mis un collier et l’ai faite s’allonger sur son lit… Elle s’est
endormie dans ses liens… C’était mignon :-).
Je crois que ce que j’aime surtout quand je domine c’est de
jouer le rôle du « maître de jeu »… Au fond le vrai plaisir c’est de voir à quel point ça la
rend heureuse et détendue d’être dominée… Une chose qu’en tant que soumis je
peux d’ailleurs très bien comprendre ;-). Et puis il y a un côté metteur en scène que j’aime beaucoup… toujours rêvé de faire du cinéma… eXpérimental bien sûr ;-).
Je me sentais toujours un peu bizarre après mes aventures de la semaine dernière et j’ai eu quelques réactions assez étranges au cours du
week end… Ca ne se fait pas trop de partir en fou rire pendant une
fellation. Je lui ai bien fait comprendre que ce n’était pas elle… Bah
oui, je crois que si je taillais une plume à quelqu’un je me sentirais assez vexé
que l’on éclate de rire pendant que je m’applique… Elle l’a bien compris
mais du coup c’était cuit pour la gâterie… Eeeeh m… ;-)…
Elle aussi traverse une période un peu troublée en ce moment, pour d’autres raisons que moi… Elle m’a confié que ce week-end lui avait fait beaucoup de bien lorsque je suis parti, peu après un cunni mémorable… Elle s’était mise au dessus de moi, et j’avais pris ses genoux dans le creux de mes mains pour éviter qu’elle ne se blesse sur le parquet… ça faisait très… hmmm… ;-)
C’est amusant, chacune de nos rencontres à sa tonalité, sa couleur qui lui est propre. Cette fois ci c’était un week end « orange », à la fois sensuel et amical. Il y a quelque chose de très chouette à s’envoyer en l’air
avec quelqu’un à qui on peut parler comme à un ami. On se confie, on se parle de nos vies, de
nos p’tites misères, et juste après on se console sur l’oreiller.
J’ai déjà entendu des gens parler « d’amitié érotique » dans le Midi… Je n’ai jamais entendu cette
belle expression en Alsace, mais c’est bien comme ça que je vis notre
relation. Et à moi aussi ça m’a fait beaucoup de bien d’aller la voir. Ca m’a bien rendu le sourire… J’étais tout léger en rentrant chez moi dimanche soir :-).
On a parfois du mal à se trouver… Et on a même
eu quelques rencontres ratées… Peut-être parce qu’on est tous
les deux assez compliqués sur le plan émotionnel, et que c’est peut être aussi un
peu ça qui nous rapproche… Mais on est toujours arrivé à en parler et ça nous a permis de surmonter nos petites incompréhensions mutuelles. Et au final ça fait une très chouette relation, qui m’apporte beaucoup de plaisir, des tas de sensations
inédites, et nous permet à tous
les deux d’explorer des terres inconnues, elle sa soumission, et moi mon côté dominateur…
Et qui sait, peut être même qu’un jour je ferais un dominateur
crédible… … Méfiez vous les filles ;-)
Le texte qui suit est tiré du blog de Lucie Lux ; avec son aimable autorisation
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OrgasmatrOnne
° Ne dites pas :la presse féminine œuvre pour l’épanouissement sexuel de la femme…
Dites : la presse féminine œuvre pour une réification de la sexualité au féminin pourl’homme…une mécanisation, une désincarnation de la sexualité au féminin…
L’éducation
sexuelle…les modes d’emploi, la technique n’auraient aucune importance,
à leur lecture nous serions incapables d’un libre arbitre.
L’intuition individuelle de la chair n’existerait pas ? Serait niée dés leur lecture…
N’y-t-il
pas eu une époque où il était impossible de parler de point g,
d’orgasme, de masturbation…quelle était alors la sexualité de la femme ?
° Ne dites pas : la révolution sexuelle a bien eu lieu.
Dites : la révolution sexuelle n’a pas eu lieu.
L’ubiquité et la visibilité de la sexualité ne signifie rien. Les mœurs n’évoluent pas… la morale non plus. La légalisation de la pilule n’aurait rien changé à l’appréhension de sa sexualité pour la femme, la démocratisation des préservatifs non plus. Faire l’amour en ayant peur d’être enceinte…ou de contracter le sida…ne serait rien dans l’appréhension de la sexualité.
° Ne dites pas : j’ai douze godemichés dans mon tiroir
Dites : le sexe avec du plastique c’est sordide et mécanique.
L’orgasme serait vide, fade procuré par un vibromasseur mais unique magique dans les bras d’un homme. Se masturber serait nécessairement un pis aller, la négation de l’homo érectile, éloigné de tout art de vivre. Pas de sexe sans amour?
Ne dit-on pas l’appétit vient en mangeant ?
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J’aime beaucoup ce texte, auquel je ne peux m’empêcher de songer à chaque fois que je vois une couverture « Sexe inside » de Marie Claire, Biba et autre cagole Mag… La couverture uniquement car bien sûr je ne lis jamais ce qu’il y a à l’intérieur, ou alors juste en cachette quand je vais chez ma coiffeuse, mais shhhht ;-).
Lucie Lux a longtemps officié comme chroniqueuse ludique et lubrique dans un magazine culturel avant de publier son premier roman aux éditions Blanche, « Je ne m’ennuie jamais toute seule », dont le titre résume assez bien le sujet ;-).
Le texte ci-dessus, un tantinet agacé, m’avait valu la joie de découvrir son blog sur myspace. Ses E-chroniX en ligne sont rares et irrégulières, mais son petit côté rockeuse délurée et sa belle façon de dénicher des perles érotiques méconnues (Aaaah, le numéro de burlesque de Bernie Dexter ;-)… valent largement le détour…
Elle a aussi un site… lucielux.org … org comme orgasme bien sûr ;-). Il rassemble la plupart de ses chroniques et créations, et surtout il comporte une newsletter qui permet d’être informé des mises à jour du blog…
Elle travaillerait depuis quelques mois à une série de nouvelles intitulées « Sex is rock’n’roll », mais shhhht, laissons Lucie faire… ;-).
On bosse, on bosse, on bosse… en prévision d’un grand moment qui finit par arriver. Ca a bien marché… Quelque chose a pris forme hier… Une impulsion a été donnée J’ai fini la soirée au restaurant avec des amis chers… et un excellent armagnac de 71 Tout le monde était très gai, mais je n’étais pas vraiment là… j’étais comme engourdi J’ai pris quelques photos… Bizarrement j’avais besoin de prendre des photos…
Après un grand stress il y a un grand vide qui s’installe quand la tension retombe. Besoin de quelques jours de vacances je crois…
Dernier volet de cette trilogie estivale… Avec un billet du 3 juin dernier… A bientôt donc, et bonne rentrée si vous revenez de vacances :-)…
Dostoïevski a dit que la beauté sauverait
le monde. Je n’ai jamais trop compris ce qu’il voulait dire, mais je
sens qu’il y a du vrai dans cet aphorisme.
J’ai quelques amies qui gravitent dans le monde de l’art et des
cultures d’avant garde… peut être car c’est principalement vers là
que me conduisent mes goûts, même si j’ai aussi beaucoup de tendresse
pour l’art en général et surtout le gothique rhénan.
Pour en revenir à mes amies ce sont elles qui m’indiquent les
concerts, les expos, les happenings, les pièces de théâtre, les
spectacle de danse à ne pas rater… Parfois ce sont même elles qui les
organisent.
Certains soirs je rentre du bureau, j’enlève mon costume cravate (je
n’en suis pas fan mais je reconnais que c’est là un accessoire bien
pratique… pour une Dame) . J’enfile des converses et un jean plus ou
moins net et elles me conduisent dans des lieux étonnants : des usines
désaffectées reconverties en salles associatives ou en squats
d’artistes, des happenings dans des clairières, des projection de
cinéma dans des parcs, des concerts dans des églises, des performances
dans des galeries souterraines… C’est parfois très festif, et parfois
très trash, souvent beau, souvent surprenant, toujours très amical.
Elles m’ont fait découvrir des merveilles.
Elles savent tout ce qui se passe dans le monde en matière d’art.
Elles se fichent des oeuvres qui se vendent à Miami, Bâle ou Venise.
Pour elles c’est déjà de l’histoire ancienne, voire pas d’histoire du
tout, tant il est vrai qu’elles ont des goûts très surs et savent très
bien distinguer la création de la spéculation. Elles s’intéressent à ce
qui viendra dans quelques années ou peut être dans quelques décennies.
Elles écrivent des livres, des articles, font de la radio, elles ont
des sites sur internet, des pages sur myspace, parcourent l’Europe pour
parler dans des conférences sur des sujets dont peu de gens soupçonnent
l’existence. Elles sont chef d’entreprise le jour et dj la nuit,
designeuses. Je crois que leur travail, et celui d’autres, contient en
germe le monde qui vient. Ca commence dans l’art, ça se poursuit dans
les romans, dans les salles obscures. On n’en parle que dans certains
milieux, jamais dans les grands medias…
Mon rapport aux médias a totalement changé, en gros depuis que j’ai
découvert le SM (même si je serais étonné qu’il y ait un rapport de
cause à effet)… J’ai progressivement cessé de regarder la télé, et
totalement arrêté depuis 2002. Ca m’a permis de me libérer d’une
certaine forme d’emprise perverse, que j’appelle » culture du temps de
cerveau disponible « , mais ça m’a reconnecté sur le monde comme jamais
je ne l’avais été auparavant. Il y a beaucoup de choses qui
m’effraient, et m’épouvantent même dans le monde d’aujourd’hui, mais
beaucoup aussi qui me font croire à l’avenir, et ce sont souvent mes
amies qui me les font connaître :o).
Elles me donnent beaucoup d’espoir. Elles et beaucoup d’autres qui
se défoncent dans des boulots payés au lance pierre, et parfois,
souvent, pas payés du tout, mais qui les passionnent. Ce sont des
créatives culturelles. Leur travail façonne de nouvelles façons de
penser, de voir le monde, et peut être un jour de vivre, de travailler,
de consommer, d’aimer.
Il y a une cinématique de la culture, une cinématique de la
conscience, une cinématique de la façon de voir et de penser le monde,
et ce sont elle qui l’alimentent. Et à côté elles mènent leurs vies de
femmes, rarement simples. Et ça ne les empêche pas de continuer à y
croire. Ce ne sont pas des amantes, ni des Maîtresses, pas pour moi en
tout cas, juste des amies, de longue date pour certaines. Et je les
adore.
La semaine qui vient sera pour moi l’aboutissement d’un travail commencé il y a plusieurs années… Pas une fin, mais une étape importante, à marquer d’une pierre blanche… Le début de quelque chose de neuf aussi… j’espère…
C’est étrange, au cours des derniers mois j’ai eu de plus en plus de mal à travailler sur ce fameux projet… C’est comme si mon cerveau s’arrêtait de fonctionner à chaque fois que je voulais me mettre au travail… Je devais me forcer beaucoup pour travailler peu… C’est devenu de plus en plus dur au fil du temps, et presque impossible au cours des dernières semaines. Je croyais que c’était parce que j’avais peur de me planter…
Je suis allé voir une spécialiste de l’hypnose sur les conseils d’une amie… En général j’aime bien régler moi même mes petits dysfonctionnements mais là c’était devenu une nécessité vitale. Et là en parlant avec cette Dame, appelons la Isabelle, j’ai réalisé que ce n’est pas de l’échec que j’avais peur, mais de la réussite… Peut être parce que la dernière fois que j’ai réussi quelque chose de vraiment bien sur le plan professionnel, en 2001 (ce qui ne nous rajeunit pas ;-), l’euphorie que j’avais ressentie m’avait mené tout droit dans un fossé, suspendu avec la tête en bas dans le siège de ma voiture réduite à l’état d’épave… J’aime bien être suspendu parfois, mais… enfin vous voyez ce que je veux dire ;-). J’ai réalisé d’autres choses pendant ces deux séances, mais il me faudra sans doute encore un peu de temps pour les comprendre et les évacuer…
Il faudrait peut être que je pense à léguer mon cerveau à la science après
mon trépas… La faculté y trouverait certainement une maladie
compliquée qu’ils baptiseraient le « syndrôme du doigt de miel »
;-)… En attendant (suis pas pressé de toute façon ;-) ça va un peu mieux maintenant et j’ai pu me recoller à mon travail… J’espère bien être prêt pour l’échéance même s’il reste beaucoup de boulot à abattre. Merci Isabelle donc :-).
Ce sera une semaine de dingue, et j’aurais certainement du mal à
répondre à d’éventuels commentaires, voire même à consulter ce blog.
J’espère que vous ne m’en voudrez pas de garder le
silence pendant quelques jours, et je vous répondrais de toute façon à mon retour. Bien sûr j’ai déjà posté le prochain billet de Heidi Silicium
en publication différée… Il y a des choses qu’on ne raterait pour
rien au monde ;-)… Et je vais peut être rajouter un troisième et dernier volet de la série d’été tiens…
A bientôt donc :-) Avec une pensée spéciale pour Vous qui me lirez :-)
Ce matin j’ai réglé une amende de 68 roros pour un crime gravissime :
avoir roulé à 76 km/h sur une sortie d’autoroute limitée à 70… Je les trouve un peu laxistes sur la sanction (bah oui, à leur place j’aurais
prévu direct 1 mois de camp de rééducation… et bien sûr à mes frais), mais malgré ça je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer l’efficacité
du système de paiement mis en place…
Au début je pensais naïvement acheter un timbre amende
à 68€ au tabac du coin… Mais au bout du 3ème essai j’ai dû me rendre à la triste évidence :
il n’y a pas de timbres à 68€ dans les bureaux de tabac, en tout cas pas vers chez moi… Après tout ce n’est
jamais que le montant standard pour une amende pour excès de vitesse…
Heureusement l’administration fiscale toujours pleine de sollicitude a mis en place un numéro spécial pour me simplifier la vie en réglant par téléphone… C’est gentil, mais tant qu’à raquer moi je préférerais encore pouvoir me plaindre chez ma buraliste quand j’achète le timbre… Au moins elle est humaine… Parce que sur leur bête numéro là il n’y avait qu’un pauvre serveur vocal avec une voix préenregistrée qui me demandait d’appuyer sur telle touche, de saisir tel numéro, tel code, de vérifier tel point… avant de me répéter très gentiment (et avec une lenteur exaspérante grrr) tous les chiffres que j’avais saisi pour être bien certain que je n’avais pas fait d’erreur…
Il y a quelque chose de désespérant à parler à un automate. La voix a l’air humaine, mais on se retrouve entrainé dans une procédure
ultra-rigide, définie par quelqu’un dont on ignore tout, et on n’a nul moyen d’y
échapper… Je ne sais plus qui a dit que toute civilisation mécaniste tend à
réduire ses membres à l’état de machines… Mais c’est exactement l’impression
que j’ai eue face à cet automate : me retrouver face à une machine qui essayait
de faire de moi une autre machine
exécutant une routine prédéfinie par un programmateur. Et c’est une impression que j’ai de plus en plus souvent depuis quelques années.
Eh ben non. Je ne suis pas une machine. Je ne le serais
jamais. J’ai fait ce que je fais à chaque fois que je tombe sur
un serveur téléphonique vocal : j’ai raccroché… pour le principe… et généralement
je boycotte la boîte qui veut m’imposer cette déshumanisation dans la foulée… Je n’ai plus mis les pieds à la fnac par exemple depuis qu’ils ont mis en place un serveur vocal… Je me doute bien qu’ils s’en remettront, mais ils ont perdu un bon client… Et si beaucoup de gens font comme moi ils seront bien obligés de faire marche arrière un jour… Ne dit on pas que les petits ruisseaux font les grands fleuves ?
Bon d’accord c’est pas simple de boycotter le fisc… Mais je
finirais bien par trouver… Je trouve toujours ;-).
Et l’amende me direz vous ?
Payée en ligne. Pouêt.