1,2,3…

La première fois que je me suis mis à Ses pieds Ils avaient le parfum de l’évidence
La seconde fois Ils avaient celui de la mer, mais ce n’était pas le moment pour Elle
La troisième Elle m’a juste dit que Son tapis n’était pas en rafia, mais en jonc de mer

(aïeuh ;-)

Solstice à demain à 6h29
(c’est le moment d’allumer une bougie pour la nuit :-)

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La Dame de la falaise

De grands nuages blancs s’élevaient en chou-fleurs géants au dessus des vallons et des collines. Leur floraison rapide contrastait étrangement avec le calme qui s’était emparé des alentours de la falaise. Pas un souffle de vent, pas un son, juste ce spectacle majestueux offert avec les compliments de Dame nature. Il ne prononçait pas un mot, subjugué par le camaïeu des forêts et des pâturages qui s’assombrissait à vue d’oeil., puis il tourna la tête vers La Dame qui se tenait à côté de lui. Elle aussi le subjuguait, encore que d’une manière assez différente.

Il lui trouva fort belle allure ainsi juchée sur ce promontoire dominant le paysage. Derrière elle le ciel avait pris une teinte de plomb crépusculaire, qui se reflétait dans le cristallin de ses beaux yeux clairs tournés vers l’orage qui s’avançait. Un souffle de vent vint lécher une mèche de ses cheveux. Un éclair traversa l’horizon, et la tira de sa contemplation muette.

– Partons, il ne serait pas prudent de rester ici.
Il n’était pas mécontent de lui emboiter le pas. L’orage n’était pas encore sur eux, mais il n’était pas du tout rassuré d’avoir à traverser la forêt qui les séparait de la voiture.  Elle même semblait parfaitement insouciante et marchait d’un pas calme et assuré dans le bruissement qui tombait des frondaisons et le tonnerre qui grondait dorénavant de toute part.
– Vous n’avez pas peur de la foudre ?
– Non. Un orage en forêt n’est guère plus dangereux qu’un orage en ville… Ce sont les arbres isolés qu’il faut éviter à tout prix dans ces cas là…  et de toute manière nous sommes presque arrivés.
Elle s’engagea sur un sentier discret qui bifurquait depuis la route et s’enfonçait sous les arbres en serpentant jusqu’à une clairière occupée par une vieille grange.

Tu vois, ce n’était pas la peine de t’affoler fit elle en s’installant sur une grande chaise en rondins disposée sous l’auvent de la bâtisse abandonnée.
– Vous saviez qu’il y aurait un abri ici.
– Bien sur ! Je m’étais renseignée môa, fit elle en tapotant l’accoudoir de sa chaise.
Il ne se fit pas prier et retrouva aussitôt cette impression d’apaisement  et la curieuse sensation d’être parfaitement à sa place qu’il éprouvait à chaque fois qu’elle le faisait asseoir à ses pieds.

La pluie était toute proche à présent. Il la devinait, tapie dans le roulement continu du tonnerre et le feulement des bourrasques qui venaient fouetter la cîme des arbres. Les hautes herbes qui tapissaient la clairière se mirent à danser un fox trot affolé. Un éclair tomba tout près  et ce fut comme si un mur de briques venait de s’écrouler  sur le côté de la grange. Il sursauta en gémissant et s’agrippa à ses jambes croisées. Elle lui caressa les cheveux tandis que le toit de l’auvent se mettait à crépiter. La clairière s’habilla de traits de pluie qui fusaient de toutes parts en scintillances argentiques dans les flashs de l’orage.

Il regarda le monde se dissoudre dans l’eau et la lumière, tout heureux d’être là, bien au chaud sur ses genoux. Il savait déjà que plus tard, lorsqu’il repenserait à cet instant, il s’interrogerait une fois encore sur ce mélange unique de  paix et de plénitude qu’elle avait le don d’éveiller en lui, mais pour l’heure cela n’avait strictement aucune importance, et seul comptait le cocon de chaleur animale qu’elle tissait autour de lui en cet instant. Il se lova autour de ses pieds pour contempler l’orage avec elle, et un temps situé hors du temps s’écoula ainsi tandis que les éclairs s’estompaient peu à peu.

– Dis moi mon ami, pendant que j’y pense…
– Oui, fit il soudain tiré de sa rêverie
– Tu n’étais pas sensé nous emmener dans un coin à champignons tout à l’heure ?
– Ben oui… mais comme je Vous disais il a fait trop sec ces derniers jours.
– Sans compter que si tu ne nous avais pas trainé dans ce coin perdu nous ne nous serions jamais retrouvés pris dans cet orage
Ah ben ça c’était la meilleure, comme si ce n’était pas elle qui avait voulu rester sur cette falaise au moment du retour !
– Oh, quelle mauvaise foi !, fit il d’un ton indigné
Elle lui répondit avec un charmant sourire, aussitôt suivi d’une gifle et de l’ordre de se déshabiller.
– Allons plus vite, insista t elle en ponctuant son ordre d’un discret coup de talon.

– Là-bas, fit elle en désignant la clairière du bout du doigt lorsqu’il se retrouva tout nu devant elle.
– Quoi ? Sous la pluie ?
– Bien sur, à moins que tu préfères ce gros fourré d’orties là bas, bien au sec sous le rebord du toit de la cabane.
– Mais c’est qu’elle est très froide.
– Bon, et bien les orties donc.
– Euh, je vais y réfléchir…
– Très bien va me chercher des orties !

– C’est très bien réfléchi, lui lança t elle un peu plus tard d’une voix moqueuse tandis qu’il se dirigeait vers la clairière en frottant ses fesses rougies.

Passé le premier choc thermique la pluie était très supportable, voire même presque agréable malgré la baisse de température. Il se tourna vers elle et s’agenouilla dans l’herbe en posant ses mains sur ses cuisses  entrouvertes, paumes tournées vers elle. Ainsi assise derrière les rideaux de pluie qui dévalaient de l’auvent elle lui évoquait quelque déesse trônant sur le monde. ll soutint son regard pendant quelques instants avant de baisser la tête, subitement intimidé par son allure. L’idée qu’elle était en train de l’observer en cet instant précis déclencha en lui une raideur immédiate. Il écarta ostensiblement les cuisses. Comme toujours il était fier de s’exhiber ainsi à elle et mit un point d’honneur à redresser le buste et à cambrer les fesses tout en gardant les yeux baissés en signe d’humilité. Un long frisson parcourut son échine et il se mit à trembler de tous ses membres sous la pluie.

Elle sourit, et le laissa mariner ainsi jusqu’à ce que les tremblements s’apaisent. Elle adorait le mettre dans cet état et l’y maintenir jusqu’à ce qu’il accepte entièrement sa soumission et retrouve la paix de l’abandon.  Ses doigts glissèrent hors de son ventre brûlant, puis elle se leva et se déshabilla à son tour.

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Heidi pose une question existentielle

Faith Michaels… Mais euuh… au fait c’est quoi un fétiche ?

Kates palace… En tout cas ce n’est pas incompatible avec le design

Andréa Hausmann… ni d’ailleurs avec un certain clacissisme ;-)

Humeur… Inavouable ;-)
Couleurs… Turquoise

( Andréa Hausmann )

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Jeux aquatiques

Juste un coup de coeur pour ce petit film présenté à protoclip, et qui a le don de me mettre en joie :-)

Et un coup de pub aussi (meuh non, j’ai pas d’actions chez eux ;-), pour le tout nouveau Arte creative consacré à la création numérique sous toutes ses formes… Une de ces sources discrètes et luxuriantes où s’abreuvent en grand secret les trendmags et autres faiseurs de buzz… mais puisque c’est un secret  shhht donc ;-)

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La vie perchée des anges

A ciel ouvert ?

Afrique du Sud

.
Balnéaire ?

Maldives

.
Roots ?

Inde

.
Tarzanesque ?

Costa Rica

.
Schtroumpfesque ?

Royaume Uni

.
Grand schtroumpfesque ?

Royaume Uni (un brin prétentieuse quand même ;-)

.
Monumentale ?

USA (en fait c’est une cathédrale… ;-)

.
Land-art ?

Nouvelle Zélande (Heidi en avait déjà parlé de celle ci ;-)

.
Vertigineuse ?

Japon (celle ci a même survécu à un typhon)

.
Cabane au Canada ?

( Aux USA en fait, mais on va pas chipoter ;-)

.
Contemporaine ?

Ah ben en v’là une canadienne ;-)

.
Futuriste ?

les cabanes du Canada ne sont vraiment plus ce qu’elles étaient ;-)

.
Design ?

Suède (forcément ;-)

.
New age ?

USA (ma préférée je crois… tellement poétique… et toutes ces jolies poutres ;-)

Et vous, c’est quoi votre style de cabane au Canada ? ;-)

(Pleine lune à 15h37 :-)

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Le cinéaste expérimental

Quelque part aux confins de l’art et du cinéma

Il est un art de s’affranchir des conventions

.Se libérer du support et de la narration

.

Juste jouer avec l’essence de l’image

S’immerger dans une bulle de sensations

.Prendre un bain de sons et de couleurs

.déjantés, ludiques, oniriques… souvent poétiques

Exposition Malcolm Le Grice – Le temps des images
Jusqu’au 28 janvier 2012
Espace multimedia Gantner ; 90300 Bourogne

C’est près de Belfort et si vous êtes dans le nord est ou en Suisse ça vaut le déplacement
(bon sinon il y a toujours la nouvelle gare TGV qui sera bientôt inaugurée à un 1km de là ;-)


(Photos tirées de Berlin Horse – 1970)

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Instant tané

Le vent s’est levé depuis la nuit dernière, un vent d’automne, froid et humide. Je l’entends souffler en cet instant de l’autre côté du mur externe de la maison… Une basse continue charriant des sifflements et des rafales qui me font me sentir curieusement vulnérable. J’habite une maison à l’ancienne pourtant, solide… peut être juste un peu exposée, mais je suppose que c’est le prix à payer pour habiter au dessus des nuages…

C’est un pur cliché de dire que la vie urbaine vous coupe de la nature, mais… j’avais complètement oublié cette sensation de fragilité quand j’habitais en ville…

Impression de redécouvrir quelque chose de l’essence profonde de l’automne…
Ca me met presque en joie ;-)…

Ps.  N’empêche après les billets sur les nuages ceux sur le vent… vais peut être ouvrir une rubrique météo sur le blog ;-)… Bon week-end quand même :-)…

 

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A scene at the sea

Il aimait arriver très tôt le matin, lorsque l’aube n’était encore qu’une vague promesse courant sur l’horizon. Il s’installait sur le talus qui dévalait vers la plage et regardait le ciel s’éclaircir tandis que glissaient au loin les grands bateaux venus de Singapour ou d’ailleurs. C’était toujours le même spectacle, et pourtant la lumière, les couleurs, le chant des vagues et les cris des oiseaux n’étaient jamais tout à fait les mêmes.

Une petite troupe de phoques moines s’approchait parfois entre chien et loup. Ils arrivaient en grand silence et se hissaient sur quelques rochers émergés dans la clarté des étoiles mourantes. C’était vers le moment où s’éteignait le phare du bout de la plage, peu de temps avant que les contours des nuages ne s’embrasent, et que le soleil vienne iriser les flots de l’or de ses premiers rayons. Ce matin-là il aperçut un dauphin qui s’ébattait joyeusement dans les vagues. C’était un événement rare, qui l’emplit de joie, comme si cette vision était porteuse de quelque heureux présage.

La mer miroitait à perte de vue tandis que le soleil du matin réchauffait cette belle journée de fin d’été. Il était déjà proche du zénith lorsqu’un léger voile cotonneux se forma au loin, séparant le bleu des flots de celui du ciel en un fin ruban qui traversait l’horizon et faisait contrepoint à la blancheur du sable parsemé de galets. Il décida d’aller se baigner avant que la pluie n’atteigne la côte et s’élança vers l’eau, nu comme au premier jour, abandonnant derrière lui tout son matériel étalé au milieu de la plage déserte.

Elle arriva tandis qu’il se séchait au soleil. Il l’aperçut au dernier moment, alerté par un frémissement à la limite de son champ de vision. Cela ne le surprit pas davantage qu’il ne s’en effraya. C’était toujours ainsi qu’elle se manifestait.  A un instant il n’y avait personne et l’instant d’après elle était là, au point qu’il s’était parfois demandé si elle ne se matérialisait pas purement et simplement à côté de lui.

Elle lui sourit et s’allongea près de lui, nullement intimidée par sa nudité. Elle portait un petit pull rouge et une longue jupe de lin blanc qui semblait animée d’une vie propre dans la brise légère. Il s’attarda un instant sur son beau visage au menton fin, sa bouche élégante et sensuelle, les soupçons de tâches de son sur ses joues et son nez.  Elle avait de jolis yeux en amande et des pommettes un peu saillantes qui lui donnaient quelque chose d’elfique.  Il ferma les yeux, savourant le calme profond qu’il sentait monter en lui à chaque fois qu’elle était là.

Elle se redressa sur ses coudes pour observer un essaim de cerfs-volants multicolores qui décrivaient de joyeuses arabesques au-dessus d’un groupe d’ados installés un peu plus loin sur la plage. Il les suivit un temps avant de revenir aux courbes qu’il devinait sous la ligne fluide de ses vêtements, l’élégance de sa gorge jaillissant de l’encolure de son pull, le doux renflement de ses seins qui soulevaient l’étoffe au rythme de sa respiration calme et profonde, le galbe de sa jambe croisée sous sa jupe. Il vit qu’elle l’observait avec un sourire qu’il connaissait bien. L’extrémité de son pied nu se balançait avec nonchalance en un appel muet. Son sourire s’élargit encore, dessinant une jolie fossette au coin de sa bouche, lorsqu’il alla s’agenouiller devant elle.

Il commença par balayer les grains de sable qui lui collaient à la peau avant de parcourir sa voûte plantaire en un doux mouvement circulaire des pouces. Puis il remonta sur les côtés en palpant son cou de pied pour défaire les petits noeuds qu’il devinait sous sa peau souple et chaude.  Il se pencha vers elle et lapa son pied, avec délicatesse d’abord, puis de plus en plus passionnément au fur et à mesure que sa langue s’immisçait dans les recoins et les interstices de ses orteils délicats. Il les avala un à un et les fit rouler sous sa langue tout en lui massant doucement le creux des tendons.

La première goutte de pluie éclata sur son épaule en de multiples éclaboussures, le tirant de sa bulle enchantée. Il leva des yeux interrogatifs vers elle, craignant qu’elle n’abrège ce joli moment, mais la belle se contenta de retirer son pull et renversa la tête en arrière, offrant sa gorge et ses jolis seins aux gouttes tièdes et bienfaisantes qui tombaient de plus en plus vite à présent. Il fit glisser sa jupe et la déposa sous elle pour la protéger de la pluie. Elle n’avait gardé qu’une culotte toute simple qui ne tarda pas à être trempée, dessinant les contours de son intimité en transparences affolantes.

Elle avait un corps fin et puissant à la fois, un peu comme ces félins qui dissimulent leur force sous la nonchalance de leurs attitudes. Il parcourut ses cuisses fuselées qui lui évoquaient les colonnes d’un temple, en lécha délicatement l’intérieur chaud et velouté avant de plonger sa langue à travers son voile de coton détrempé. Il sentit des sucs tièdes et délicats s’exsuder à travers le tissu et se mêler à l’eau qui ruisselait de son visage. Il voulut en déposer l’offrande dans la coupe de son nombril, mais elle le saisit par les cheveux et le ramena à son point de départ d’une main douce mais intransigeante.

Il se replongea dans le creuset de ses désirs, parcourant les plis et replis de ses nymphes aussi douces que du corail avec la curieuse sensation de glisser sur un coussin de soie, s’attardant longuement sur le petit bouton de rose qu’il sentait éclore dans son écrin de chair, le taquinant du bout de la langue, l’aspirant doucement entre ses lèvres mi-closes. Elle enroula ses cuisses  autour de lui et le plaqua contre elle avec tant de force qu’il craignit un instant de manquer d’air. Son odeur savoureuse et entêtante envahit ses papilles, déferla dans ses poumons, explosa dans chaque recoin de son être, affolant les petits papillons qui battaient des ailes au creux de son ventre. Il noua ses bras autour de ses hanches et s’abandonna à l’ivresse. Sa langue se vrilla, s’enfonça, plus loin, à la recherche de cette source enchantée qui lui inondait l’âme autant que le visage. Soudain elle eut une convulsion, puis une autre, puis une autre encore, ses cuisses se refermèrent en étau autour de son visage, elle attrapa ses mains et les serra entre ses doigts comme si elle avait voulu les briser.

Lorsqu’il ouvrit les yeux la pluie avait cessé. Il tourna la tête et l’aperçut accroupie près de lui. Elle avait remis ses habits et l’observait de ses yeux rieurs. « C’est moi qui jouis et c’est toi qui t’évanouis », dit-elle en lui caressant les cheveux. Il se contenta de sourire, bien incapable de formuler le moindre début de réponse cohérente. Ses doigts glissèrent sous sa nuque et elle pencha son visage en entrouvrant ses lèvres. Il crut qu’elle allait l’embrasser, mais elle lui donna un large coup de langue qui balaya son visage du menton jusqu’à la naissance du front. Ce fut bref, puissant, animal.

Elle se redressa et s’éloigna dans un dernier sourire. Il resta étendu un long moment, les yeux rivés dans le ciel redevenu bleu, le visage brûlant de sa salive et la bouche pleine de saveurs exotiques. Puis il alla ranger ses pinceaux et replier son chevalet. Les couleurs s’étaient dissoutes sous la pluie et sa marine s’était muée en un enchevêtrement de dégradés de bleu. Il trouva le résultat curieusement réussi, mais pas encore assez pour le lui offrir… Celui-ci irait rejoindre les toiles innombrables qui encombraient son atelier, mais un jour c’est certain il réussirait à peindre un joli tableau… Pour Elle… rien que pour Elle :-)…

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Ps. Il y a quelques mois j’avais reçu un gage de sonatine suite à ce billet. Il consistait à écrire un billet évoquant l’univers de Takeshi Kitano… Je ne suis pas certain  que celui-ci soit entièrement kitanesque, mais l’important c’est d’avoir tenu parole non ? ;-)…

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C’est arrivé près de chez moi

Ca vous est déjà arrivé que le chien de la voisine vienne vous faire la fête pendant que vous vous soulagiez au sortir de l’auto d’un besoin pressant bien compréhensible après trois longues heures de route ?

Ben moi non plus… du moins pas jusqu’à hier soir…

(ce que c’est couillon quand même ;-)

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Une confidence

Il y a quelque chose de très doux
A aider une demoiselle à se parer

Ce doit être mon p’tit côté chevaleresque ;-)

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